La guerre majeure déclenchée par Israël et les États-Unis le 28 février 2026 contre la République Islamique d’Iran s’est transformée, aujourd’hui 13 mars 2026, en un cauchemar absolu pour les initiateurs de cette guerre. C’est absolument le pire cauchemar avec des pertes à une échelle jamais atteinte jusqu’ici.

Les informations qui nous parviennent de la région laissent entendre que cette guerre est à la fois un piège, un bourbier et une trappe de la mort desquels les États-Unis et Israël mais egalement leur alliés, n’en sortiront jamais indemnes.

Némésis

Les États-Unis d’Amérique sont confrontés à d’importantes tensions économiques et sur le marché du travail alors qu’e’ils sont engagée dans un conflit international majeur de très grande ampleur. Depuis le début de la guerre en Iran il y a moins de 15 jours, plus de 2 trillions (2000 milliards) de dollars de capitalisation boursière ont été perdus aux États-Unis.

Washington est empêtré, tant sur le plan militaire que diplomatique, dans un conflit avec l’Iran, qui a déjà fait perdre des milliers de milliards de dollars en valeur boursière en quelques jours sans compter les pertes en systèmes d’armes sur le théâtre des opérations.

l’État profond français, qui a été de toutes les guerres et tous les coups fourrés dans les zones de conflit lors des trente dernières années, se montre fort enthousiaste à seconder les États-Unis et Israël dans cette guerre, risquant ainsi d’accélérer l’effondrement économique de la France en deçà d’un seuil de non retour.

Seuls les Britanniques, de par leur grande expérience dans la stratégie des empires, semblent conscients de ce piège mortel mais ne peuvent pas dire non à Washington et aux puissants lobbies pro-israéliens en Occident.

Israël a mis en péril les principaux pays dits occidentaux pour un messianisme paranoïaque. Netanyahou vient de le répéter aujourd’hui en public haut et fort: il veut forcer le retour du Messie en declenchant une guerre mondiale. Un Messie qui ne viendra pas. Les États-Unis se retrouvent dans une situation critique. Cette situation illustre le dilemme classique « les armes ou le beurre », dans lequel les dépenses de guerre et les chocs sur les marchés exacerbent les vulnérabilités internes sous-jacentes, ce qui risque de limiter la flexibilité stratégique et d’accroître la pression politique. Les principaux pays européens dont les États sont très fortement influencés par Israël à l’instar de la France et de l’Allemagne sont encore plus vulnérables à ce dilemme après l’épuisement de leurs efforts face à la Russie en Ukraine.

Nos sources s’étonnent de la non utilisation de l’arme nucléaire par les États-Unis ou Israël car le seuil critique de leurs pertes pour l’usage de cette arme ultime a été franchi.

Ce n’est donc pas une surprise si le président US Donald Trump a rejeté la proposition du président russe Vladimir Poutine visant à transférer l’uranium enrichi de l’Iran vers la Russie dans le cadre d’un accord destiné à mettre fin à la guerre. Les pertes subies sont trop importantes pour que Washington n’engage pas la totalité de son potentiel militaire dans ce conflit en vue d’achever l’Iran. Et de fait, la totalité des bombardiers stratégiques US opérationnels participent désormais dans la campagne aérienne de bombardements de haute intensité de l’Iran. Cela n’empêche pas pour le moment l’Iran de riposter avec des vagues de missiles balistiques et des essaims de drones. L’Iran a désormais lancé 46 vagues successives de frappes contre Israël et ses voisins du Golfe. Les six dernières frappes iraniennes à têtes multiples et à ogives à fragmentation incendiaires sur Israël ont provoqué des dégâts jamais subis depuis 1948.

On ne sait plus où on va. Il semble que cette excursion dixit Trump va emporter tout le monde.


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