Les États-Unis ont annoncé une suspension temporaire et tactique des frappes contre les infrastructures énergétiques iraniennes afin de poursuivre les négociations sur les principaux objectifs nucléaires, mais les opérations militaires se poursuivent contre d’autres cibles, tandis que l’Iran nie tout contact diplomatique et s’engage à poursuivre la guerre jusqu’à la levée des sanctions et au paiement des dommages-intérêts.
Les États-Unis ont annoncé une suspension conditionnelle des frappes contre les infrastructures énergétiques iraniennes, tout en affirmant avoir réalisé des « progrès diplomatiques » sur les principaux objectifs nucléaires ; toutefois, cette version des faits est directement contredite par l’Iran, qui la présente comme un recul forcé, alors que des opérations militaires intenses se poursuivent contre d’autres cibles et que les deux parties se préparent à une escalade terrestre.
La guerre majeure déclenchée par Israël et les États-Unis s’étend désormais aux frontières du Pakistan à l’Est où des irréguliers du Baloutchistan sont soutenus par Washington, et bien plus dangereusement à la Mer Caspienne au Nord, jouxtant et entrant dans la zone d’influence directe russe avec une possible jonction des efforts de guerre « atlantistes » sur les deux théâtres ukrainien et iranien.
Guerre par proxy à la frontière avec le Pakistan
Un drone américain de type « Low-Cost Uncrewed Combat Attack System » (LUCAS), dont la conception s’inspire du Shahed-136 iranien, a été abattu dans le sud-est de l’Iran.
Cet incident s’inscrit dans un contexte plus large d’escalade des hostilités régionales et de coordination militaire présumée contre l’Iran.
La destruction de ce modèle spécifique de drone suggère une opération d’essai, de reconnaissance ou de frappe dans une zone frontalière sensible avec le Pakistan, potentiellement liée aux conflits cachés et à la guerre par procuration en cours.
Ciblage de Haïfa, Tel-Aviv et Dimona
L’Iran a ciblé pour la seconde fois consécutive la vieille centrale nucléaire israélienne de Dimona avec un missile balistique à fragmentation. Ce qui change cette fois est que l’ogive se fragmente à une certaine altitude en phase de ré-entrée en quatre têtes de 100 kg d’explosifs chacune. Un missile balistique similaire a causé d’importants dégâts à Tel-Aviv.
La censure militaire israélienne interdit totalement toute divulgation sur les pertes humaines ou matérielle à l’intérieur d’Israël.
La plus grande coupure d’Internet de l’histoire
L’accès à Internet est interrompu en Iran depuis 24 jours, ce qui en fait l’une des coupures les plus sévères au monde, restreignant considérablement les communications tant internes qu’externes. Il semble que les stratèges iraniens aient anticipé depuis longtemps ce scénario et privé leur adversaires d’un atout crucial en dépit de l’entrée de terminaux Starlink par des contrebandiers armés proches des guérillas kurdes depuis le Kurdistan irakien.
Une frappe de missile balistique iranien a visé la ville de Soran, près d’Erbil, dans le nord de l’Irak, tuant six soldats peshmergas et en blessant près de trente (bilan officiel aseptisé). Cette attaque constitue une intervention militaire iranienne directe contre les forces kurdes sur le territoire irakien, ce qui témoigne de la volonté de Téhéran d’affirmer sa puissance et de s’attaquer à des menaces présumées au-delà de ses frontières avec une possibilité d’intervenir au sol en Irak.
Liban
Au Liban Sud, les forces israéliennes et US mènent actuellement une opération terrestre de grande envergure visant à établir une zone de sécurité jusqu’au fleuve Litani, détruisant systématiquement les ponts stratégiques afin de paralyser la logistique du Hezbollah, tandis que ce dernier conserve des capacités offensives solides et lance des salves de roquettes incessantes qui ont fait de nombreuses victimes militaires et civiles dans le nord d’Israël ; parallèlement, le gouvernement fantoche libanais mis en place par les pays du Golfe et Washington, a expulsé l’ambassadeur iranien alors que le conflit s’intensifie sur tous les fronts.
Censure totale sur les pertes de la coalition
La coalition a imposé une censure totale sur les pertes humaines et matérielles subies et ce n’est que par inadvertance que l’on prends connaissance de quelques pertes. Il est à noter à ce sujet que les compagnies privées chinoises spécialisées en imagerie satellite jouent un rôle important dans la divulgation du niveau des pertes subies par la coalition (radars de très grande valeur, systèmes THAAD et Patriot, centres de données, centres de commandement, avions ravitailleurs KC-135, GlobalEye Saab, chasseurs Eurofighter Typhoon, avions cargo C-130 et C-17, ciblage du porte-avions l’USS Abraham Lincoln et incendie a bord du porte-avions USS Gerald Ford, etc.)
Donald Trump multiplie les déclarations contradictoires sur la guerre dans la nette intention de manipuler les marchés boursier à des fins d’enrichissement de son clan et cela est inédit pour un président US en temps de guerre (non officiellement déclarée).
La situation générale a atteint un niveau très critique. Une intervention US au sol en Iran est jugée comme un suicide par les analystes militaires.
Photographie d’illustration (capture d’écran): un immeuble détruit à Tel-Aviv (agences mondiales)





![Une guerre lancée en sous-estimant l’adversaire est toujours [fort] hasardeuse](https://strategika510.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260322_191945.jpg)
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