D’après le quotidien algérien « Al-Khabar » et des sources généralement bien informées, l’Algérie aurait catégoriquement refusé d’octroyer à la Russie des facilités logistiques et opérationnelles pour l’accostage des navires et submersibles de la marine de guerre.
Selon les mêmes sources, Moscou aurait demandé à plusieurs reprises à l’Algérie la signature d’un Accord de défense prévoyant des facilités, notamment à la base navale de Mers-El-Kébir, près d’Oran. Ces demandes ont commencé à prendre forme dès la guerre en Libye et se sont intensifiées depuis le début de la crise en Syrie, où un éventuel changement de régime priverait la Russie de la base navale de Tartous, son unique port d’attache en mer Méditerranée.
Les russes affirment qu’ils ne cherchent pas l’octroi d’une base permanente en Algérie mais souhaitent des « facilités » incluant l’installation d’une base d’écoute avancée, une base logistique pour les submersibles et des relais de ravitaillement. En échange, Moscou s’engagerait à fournir de manière exceptionnelle à l’Algérie une variante d’entrée de gamme destinée à l’export du bombardier stratégiques Tupolev Tu-160 (nom de code Otan: Blackjack). Les Algériens auraient décliné l’offre, estimant qu’ils n’avaient aucun problème dans leur environnement géopolitique ou géostratégique et que la seule menace à laquelle ils sont confrontés demeurait le terrorisme. Cette menace, selon les Algériens, ne requiert pas le type d’armement offert par les russes.
Le journal algérien Al-Khabar rappelle que la Chine a déjà tenté des demandes similaires en 2002 et en 2003, visant plus particulièrement la base stratégique de Mers-El-Kébir, contrôlant l’entrée en Méditerranée occidentale. En vain, puisque à chaque fois, les autorités algériennes rappelaient leur disponibilité à coopérer avec la Chine dans le respect du Droit international et des Conventions internationales en vigueur sans menacer les pays du voisinage. Les chinois avaient alors promis la livraison de missiles antinavire (SS-N) furtifs et mis en exergue un transfert de technologie. Mais Alger a fait savoir que son refus est définitif.
La Chine et la Russie sont à la recherche désespérée d’un pied-à-terre en mer Méditerranée, notamment après la perte définitive de la Libye et l’éventualité du basculement de la Syrie dans le camp de l’Otan.






25 réponses à « L’Algérie refuse l’octroi de facilités aux marines russe et chinoise »
on ne sait pas ce que reserve l avenir à l algerie dans ce monde tumultueux et turbulent.Les conflits d interets du monde occidental et des geants asiatiques (russie ,chine,japan ) se deploiera sur un terrain africain ou arabe pour epargner des pertes humaines à leur population.C est pour cela qu alger essaie de rester en equilibre sous la pression de ces forces etrangeres et limitrophes.Sa device est la neutralité et la non ingerence dans les problemes d autrui et le decouragement des complotistes et des sayanims qui se cachent dans les couches sociaux au service de l ennemi.IL y a deux choses en algerie invendable:sonatrach et l ALN (drs).
L Algérie n est maitre ni de son destin, ni de rien du tout.
Elle est le dernier chainon du gazoduc Nigeria Méditerranée , à Beni Saf.
Comme les intérets financiers de l Algérie se confondent avec les intérets des militaires qui ont le pouvoir, il est évidemment hors de question d avoir meme un semblant de base russe ou chinoise en Algérie.