Un suivi minimum des déclarations émanant de technocrates et de responsables européens nous éclairent sur un état de fait qu’aucun média ne couvre pour des raisons liées aux impératifs de la guerre acharnée et à mort menée par les États-Unis et l’Union européenne contre la Russie en se cachant à peine sous la bannière ukrainienne. Les dirigeants européens disent se préparer à une guerre de haute intensité avec la Russie et évoquent ouvertement que l’Ukraine leur fait gagner du temps pour mettre à niveau leurs économies et systèmes défensifs afin de se lancer dans l’assaut final. En réalité, les Européens ont franchi depuis longtemps toutes les lignes rouges de la Russie et savent que les pertes et les dégâts infligés à la Russie par des pays comme la France, l’Italie, l’Allemagne, la Suède, la Pologne et le Royaume-Uni sont d’une telle ampleur qu’ils ne peuvent s’attendre qu’à des représailles de la part de Moscou. Pour pallier à ce scénario, les pays de l’Union européenne exécutent actuellement une des partitions d’un plan de guerre US qui consiste à saigner à mort la Russie avant que les États-Unis ne leur assènent le coup final.

Dans les deux années qui ont suivi la reprise de la guerre en Ukraine fin février 2022, nous avons assisté à un duel d’artillerie lent et acharné sur le terrain avec une implication croissante de drones de tous types. Mais la guerre en Ukraine de 2026 se gagne dans l’ombre, et c’est une coalition d’ingénieurs européens et d’entreprises de logiciels nordiques qui la mène sous l’égide de la CIA. La cible ? Les stations de pompage et les parcs de transformateurs qui permettent à l’économie de guerre russe de continuer à fonctionner.

Si vous avez suivi les données de vol sur Flightradar24 ou parcouru les images granuleuses des conséquences de l’attaque sur des plateformes de vidéo en ligne, vous avez sans doute observé un changement radical dans la conduite de la guerre en Ukraine depuis quelque temps: il ne s’agit plus seulement de la Direction générale du renseignement de Kiev qui envoie des avions sans pilote à longue portée au-delà de la frontière. Nous assistons à la mise en place officielle d’une « force aérienne silencieuse » européenne formée par tous les pays d’Europe. Cela signifie que la guerre en Ukraine vient de se transformer en une guerre directe et sans proxy entre l’Europe et la Russie par le moyen de vecteurs technologiques axés sur les drones et l’IA de combat.

Laissons de côté cette expression vague de « puissances européennes ». Ce qui compte, ce sont les livraisons concrètes et les engagements financiers. Nous allons les énumérer puisque aucun média ne veut le faire pour maintenir le mythe d’une Ukraine qui se bat toute seule contre l’ogre russe.

Nous avons Le « bloc de précision » nordique-balte : le Danemark et la Suède ont effectivement transféré l’intégralité de leur production de drones de transport lourd à faible surface équivalente radar (RCS), destinés spécifiquement à la dégradation du réseau électrique russe. Il ne s’agit pas de drones FPV pour amateurs ; nous parlons ici de systèmes équipés de systèmes de navigation inertielle de secours qui ne craignent aucunement les techniques de brouillage GPS existant à l’heure actuelle. Ce bloc de précision nordique-balte est celui qui est en train d’infliger le maximum de dégâts aux infrastructures énergétiques russes et vous comprenez maintenant pourquoi les pays baltes répètent sans arrêt qu’ils vont se faire attaquer par la Russie. Ce bloc est l’un des plus acharnés et le plus vicieux. Ce consortium scandinave car il s’agit bien d’un bloc (Danemark, Suède, Norvège) est spécialisé dans la production de drones tactiques de « zone grise » — suffisamment bon marché pour être considérés comme sacrifiables, mais assez robustes pour transporter une ogive sur 1 200 km. Leur rôle consiste à « faciliter la formation d’essaims ». On comprends dès lors qu’ils aient peur que Moscou leur rende un coup contre 700 encaissé. L’Allemagne est le principal fournisseur de renseignements issus de radars à synthèse d’ouverture (SAR). Si Berlin qui guerroie activement dans toutes les guerres de Washington et d’Israël depuis 2011 fait semblant d’être réticent à fournir des armes cinétiques lourdes, ses images satellites commerciales et ses logiciels de détection des changements basés sur l’intelligence artificielle permettent aux planificateurs de l’OTAN d’identifier les points les plus vulnérables du réseau électrique russe, en particulier les transformateurs de mesure haute tension qui ne peuvent être remplacés rapidement en raison des sanctions US et européennes. Pas étonnant que la Russie va couper le pipeline amenant le flux kazakh en Allemagne.

Juste après le bloc nordique balte viennent les Britanniques dont le savoir faire historique en matière de sabotage derrières les lignes ennemies ou dans la profondeur de l’adversaire est sans pareil. La « collection hivernale » du Royaume-Uni comprends une munition vagabonde « Project AXIOM » officiellement opérationnelle. On a pu confirmer, grâce à des annexes budgétaires accessibles au public, que 60 % du lot prévu pour 2026 est destiné à la « série d’objectifs E » (infrastructures énergétiques) dans les districts fédéraux de la Volga et du Sud de la Russie.

Contrairement aux Baltes et aux Danois, les Britanniques ne sont ni obsédés ni idéologiques. Ils font un boulot de professionnels de la destruction systématique en ayant à l’esprit la longue rivalité stratégique entre la Grande-Bretagne et la Russie sous tous ses avatars. Le Royaume-Uni et les Pays-Bas mettent l’accent sur les drones d’origine maritime et les appareils à faible signature radar capables de naviguer sur des terrains complexes en utilisant la technologie de reconnaissance des contours du terrain (TERCOM) plutôt que de s’appuyer uniquement sur la navigation par satellite. C’est d’une efficacité redoutable. Il ne faut pas oublier que ce sont les britanniques qui ont coulé les navires de guerre de la marine russe en mer noire.

Après les britanniques vient une curieuse reformation de la Division Charlemagne entre l’Allemagne et la France. La doctrine de guerre hybride franco-allemande fait énormément de dégâts à la Russie : Berlin et Paris ont totalement cessé de prétendre qu’il s’agit simplement d’« aide » fournie à l’Ukraine. Outre des dronistes acharnés à tuer, ils fournissent désormais un service d’acquisition de cibles (TAaaS). Les données des satellites SAR d’Airbus et de SAR-Lupe sont transmises en temps quasi réel aux cellules de frappe. Dès qu’un transformateur commence à chauffer légèrement à la sous-station de Smolensk, un drone kamikaze lancé depuis la Pologne est déjà à 20 minutes de là. L’Allemagne et la France ont fait la guerre à plusieurs reprises à la Russie dans l’histoire récente (Napoléon est arrivé jusqu’à Moscou et les armées allemandes de l’opération Barbarossa ont envahi l’ex-URSS) mais cette fois, ils sont alliés ensemble dans un cadre unifié pour démanteler l’économie russe et abattre l’État russe en utilisant de nouvelles technologies se substituant à l’envoi de troupes comme durant la guerre de Crimée au 19e siècle.

Après l’Allemagne et la France, vient l’Italie dont la capacité de nuisance et sabotage à certaines échelles réduites, dépassent de loin celles de leurs alliés. Et dans cette guerre d’Ukraine, l’Italie s’est réellement distinguées par des attaques de drones très vicieuses et impitoyables au niveau tactique. Si les Polonais font dans la quantité et l’industriel, en y laissant des gars sur le tapis, les italiens profitent de la sous-médiatisation de leur pays dans cette guerre et de leurs déclarations trompeuses dans le cadre de la ruse pour infliger des dégâts incommensurables aux forces armées russes sans être désignées comme responsables car il s’agit toujours de forces ukrainiennes de moins en moins humaines et de plus en plus robotisées.

En avril 2026, le monde a assisté à la première victoire tactique entièrement robotisée et n’incluant aucun opérateur humain contre les forces armées russes. On parle ici d’une armée solide, aguerrie qui s’adapte depuis quatre ans dans une guerre d’un type nouveau où très peu d’autres armées peuvent survivre. On est ici face à un paradigme nouveau.

Les infrastructures énergétiques russes sont immenses : elles couvrent environ 12 millions de kilomètres carrés. Il est impossible de blinder une ligne électrique qui s’étend sur 500 km de toundra déserte. La stratégie de guerre européenne repose purement sur une logique d’usure économique dans le cadre d’un commandement unifié US qui a jamais été annoncé ou rendu public. En gros, l’Union européenne inflige à la Russie ce que l’Iran a infligé à Israël, aux bases US au Moyen-Orient et aux pays du Golfe. Cette symétrie croisée des frappes ne peut que révéler une structure de commandement stratégique unifiée semblable au commandement militaire allié durant la Seconde guerre mondiale.

Le coût d’un drone est estimé de 30 000 à 50 000 dollars (à hélice, coque en matériaux composites, guidage terminal par IA) tandis que le coût de l’intercepteur, prenons par exemple un seul missile 9M96E pour un système S-400 coûte environ 1,2 million de dollars. Une salve de munitions HEI-T de 30 mm du Pantsir-S1 pour abattre un drone danois ou suédois coûte plus cher en logistique que la cellule de ce drone.

Comme dans le cas des États-Unis contre l’Iran, c’est comme tirer des balles en or sur des boîtes de conserve. Lors de l’attaque de la semaine dernière contre l’usine de traitement de gaz d’Astrakhan, la défense aérienne russe a tiré environ 47 missiles en une seule nuit. Elle a abattu 80 % de la vague ennemie. Les 20 % qui ont réussi à passer ont causé 400 millions de dollars de dégâts et entraîné un arrêt de production de deux semaines. Ce n’est pas une victoire pour la Russie. C’est une spirale financière. Et c’est le but recherché par l’Union européenne.

Le réseau de radars d’alerte précoce russe est conçu pour détecter les AWACS de l’OTAN et les avions de combat ennemis volant à haute altitude, et non un drone à ailes composites ayant la section efficace radar d’une oie volant à ras du sol à 60 nœuds. Les opérateurs européens utilisent désormais une tactique que j’appelle la « Mosaïque » : ils lancent 100 drones distincts sur 100 trajectoires de vol différentes à partir de 20 sites de lancement répartis de part et d’autre de trois frontières (Ukraine, pays baltes et via des approches maritimes en mer Noire, certainement la Roumanie mais possiblement l’Azerbaïdjan). Le système deIdéfense aérienne russe (PVO) est conçu pour assurer une défense en plusieurs couches contre un axe d’attaque concentré. Il n’est pas conçu pour faire face à des infiltrations à basse altitude sur 360 degrés. Lorsque l’on sature les stations radar de la péninsule de Kola tout en frappant simultanément les raffineries pétrolières du Tatarstan, le système de défense cède. On a vu cela en Israël où la défense aérienne, la plus dense et la plus avancée au monde, est assurée par treize pays dont les États-Unis.

Cependant le problème auquel fait face la Russie est tout autre. Le ciblage systématique par les pays européens des infrastructures énergétiques russes a contraint la Russie à faire un choix difficile en matière de guerre électronique. Nous avons constaté le retrait des systèmes Krasukha-4 et R-330Zh « Zhitel » du front de Kharkov afin de protéger les champs pétroliers de Komi. Ce sont ces systèmes qui, en temps normal, détruisent les circuits imprimés des drones en plein vol. En les retirant des lignes de front pour protéger les réseaux énergétiques, ils ont laissé l’armée dans l’obscurité. Pire encore, les drones européens — en particulier ceux fabriqués aux Pays-Bas et au Royaume-Uni — volent désormais équipés de guidages « Home-on-Jam ». Si la Russie met en service un puissant brouilleur pour protéger un dépôt pétrolier, le drone cesse de s’orienter par GPS et se dirige tout droit vers la source du signal. La station de guerre électronique fait alors office de balise de guidage.

Qu’est-ce que cela implique au niveau stratégique ?

On n’est pas face à un « big bang » ici. Personne ne s’attend à ce que les lumières s’éteignent à Moscou — là n’est pas la question. Ce qui importe, ce sont les capacités de raffinage et le débit de pompage, lesquels sont ciblés par les pays de l’Union européenne par des moyens militaires novateurs.

La Russie est une superpuissance énergétique qui repose sur un flux de grande ampleur mais à faible marge. Pas besoin de faire sauter un gazoduc ; il suffit de mettre hors service le poste électrique qui alimente la station de compression. On interrompt ainsi le flux pendant 48 heures. Puis on recommence dans une autre région. C’est le résumé de la stratégie de guerre européenne.

Les technocrates de Bruxelles, transformés en chiens de guerre, ont obtenu pour le moment deux résultats de cette campagne militaire dans laquelle tous les pays européens participent presque directement: le premier résultat est que la Russie est désormais importatrice nette d’essence à indice d’octane élevé en provenance de Biélorussie, car ses propres tours de craquage ne cessent d’être mises à mal; le second résultat est que les exportations d’électricité vers la Chine — une source essentielle de devises fortes pour la Russie— ont chuté de 40 % depuis le début de l’année en raison des dégâts subis par les pylônes de transport d’électricité en Extrême-Orient.

Réveil stratégique : les États-Unis se sont attaqués à l’Iran pour entraver le flux des énergies fossiles vers la Chine et chargent leurs vassaux européens de lancer leurs drones sous couvert d’Ukraine pour tenter d’entraver les fournitures russes d’électricité à la Chine.

Vous voyez le grand schéma ou pas encore?

C’est pourtant d’une clarté stratégique assez rare en ces temps de guerres hybrides et de manipulations de la perception à 360°.

On revient à l’Eurasie et spécifiquement à la partie réservée à Bruxelles: Il s’agit de la première campagne de cette guerre où l’Occident détient l’avantage en matière d’escalade grâce aux drones et l’IA sans avoir à supporter le poids politique des pertes. Elle est dissimulable (officiellement, il s’agit d’« opérations ukrainiennes comportant des éléments européens ou des « volontaires » »), elle est efficace et elle met à mal le mythe de la profondeur stratégique russe.

Et que voyons-nous? Oubliez les médias de propagande qui ne disent plus rien et qui se contentent de faire du bruit pour dévier du sujet, voici la réalité :

Nous assistons à la mise en place d’une stratégie spécifique et coordonnée : l’utilisation de drones à longue portée, fournis par une coalition de pays européens, afin de dégrader systématiquement les infrastructures énergétiques russes.

Ce conflit nous livre une leçon sans appel pour l’avenir de la guerre. Le concept de « parapluie de défense aérienne » est en train d’être redéfini. La nouvelle équation est la suivante : peut-on se permettre de neutraliser l’ensemble de l’espace aérien ? Ou encore peut-on abattre le ciel? Pour la Russie, la réponse semble être non. La coalition européenne a identifié une faille entre l’intention stratégique et la vulnérabilité tactique, et elle l’exploite à un rythme industriel qui n’était pas présent lors de la première phase du conflit dans le cadre de la grande stratégie américaine ciblant un fine la Chine.

Une phrase a fortement retenu notre attention hier: « Moscou sait comment va se terminer cette guerre »

L’allusion est assez claire et terrifiante. Un flash, un champignon, des radiations, puis un autre flash, un champignon et des radiations… Et cela risque de devenir vite exponentiel. Ce qui est paradoxal est que désormais toute l’Europe est en guerre comme si de rien n’était.

Reste à savoir quel est le seuil de douleur à dépasser pour cela car pour le moment cela ressemble à de la tauromachie: les européens jouent aux picadors pour le toréador américain qui a un bras pris dans un piège. C’est un jeu dangereux qui confirme le coût économique désastreux de cette guerre et le nihilisme consécutif des élites européennes qui appliquent en pratique le « après moi le déluge! » et en allant tout droit vers le flash, un champignon, des radiations comme le furent des millions d’hommes qui furent emmenés aux abattoirs de 1914-1918 sans la moindre réflexion. La guerre est revenue en Europe, presque sans bruit.


9 responses to “Analyse de la stratégie européenne de de guerre d’usure contre les réseaux énergétiques russes”

  1. https://strategika510.com/2026/04/21/le-grand-livre-et-le-decret-finances-fraternite-et-le-paradoxe-de-lexpedition-dalger-en-1830/

    A combien se monte la dette non-remboursée de la France envers l’Algérie ?

    Avec le capital non-remboursé, les intérêts des intérêts et ainsi de suite, ce qu’on dénomme intérêts composés, cela devrait être de l’ordre de la dette d’Etat française, des milliers de milliards d’euros

    Lançons une campagne pour que l’Etat algérien se fasse rembourser la dette qui a été le prétexte de la conquête de l’Algérie de 1830

  2. Un bon anniversaire, avec de belles perspectives de développement, considérant le délire stratégique qui nous entoure !

    1. Ce n’est pas gagné. J’ai repris le site en février 2026 (Lazare avec un clavier) et ce n’est pas gagné.

      1. Bonjour, c’est bien que le site web soit à nouveau à vous. Il vaut toujours mieux contrôler ses propres projets. Passez un vendredi béni.

  3. y a un truc qui m’echappe : les européens ont besoin d’hydrocarbure, pourtant ils saboteraient volontairement des infrastructures qui en produisent afin de participer a epuiser le bloc chine-russie au profit de leur suzerain americain au risque (=avec la certitude) de precipiter leur propre perte economiqe avant celle de la russie et de la chine ? j’ai un peu de mal a le croire.

  4. Je comprends que Strategika 51 fête aujourd’hui son 15e anniversaire? Félicitations ! Puissiez-vous continuer à faire ce travail si important et si nécessaire, surtout dans le monde d’aujourd’hui. Vous faites partie des meilleurs analistes et auteurs que j’aie jamais rencontrés dans ce domaine précis.
    Long may you run! God willing!

  5. Bonjour.

    Vous confirmez ici ce que je pense depuis un certain temps. La stratégie d’usure est à double tranchant. La prise d’Odessa en 2026 est plus que jamais cruciale.

    Idem en Iran d’ailleurs, surtout lorsque l’on a un allié aussi mou que la Chine.

    Les reculs et échecs de la Résistance sont malheureusement visiblement nécessaires pour qu’un ressaisissement global se produise.

    Je crois de surcroît qu’il faut un ciment idéologique à cela, dépassant les seuls intérêts nationaux ou oligarchiques.

    Cordialement.

    Luc Laforets

  6. Cette strategie Europeene de destruction de instalations energetiques de la Russie s’inscrit dans une guerre plus large pour detruire toute les concurences du « fournisseur » d’energie qu’est devenue les Usa.
    Nous voyons la russie attaquee par les europeens (la suite de l’episode north stream), mais il faut integrer le vol du petrole Venezuelien, le blocus (qui ne s’arretera jamais) d’Hormuz, les repliques Iranienes sur les rafineries du golf (allies ou non, celles-cis sont des concurentes), les attaques sur les flottes concurentes (tankers Russes attaques au senegal, en mediteranee, en nord atlantique, en mer noire dans l’ocean Indien…)
    Dans ce scenario Israel serait un proxy (comme l’Ukraine) pour paralyser la production energitique du moyen orient (surtout le gaz de Pars)
    Pas de bol, un cylcone a empute la moitie de la production d’un autre concurent: l’Australie.
    selon Richard Medhurst (journaliste youtubeur) le petro dollar devient petro-gaz dollar en detruisant ou piratant la concurence et il forcera les industriels a s’installer en Amerique.
    Si ce scenario se confirme on devrait observer une hausse de temperature dans le detroit de Malacca due a des mouvements Americains

    1. Commentaire fort pertinent !

Répondre à AnonymeAnnuler la réponse.

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