Le ministère syrien des Affaires étrangères s’est étonné dans un communiqué qu’une superpuissance comme les Etats-Unis d’Amérique fondent leurs positions de guerre et de paix sur ce qui est diffusé sur des réseaux sociaux et des sites internet.
Les diplomates syriens devraient savoir qu’Obama doit beaucoup à Facebook pour son élection aux présidentielles américaines et que le vecteur initial de l’opération « printemps arabe » n’est autre que les réseaux sociaux.





