Exploitant à fond le véritable tabou crée de toutes pièces autour de ce que l’on appelle l’holocauste en Europe et en Amérique du Nord, l’Iran a organisé en avril 2015 un festival international de caricatures sur l’holocauste.
L’évènement visait également à sonder les limites de la liberté d’expression dans le monde dit libre, prétexte fallacieux avancé par certains gouvernements occidentaux pour tenter de justifier la publication de caricatures injurieuses à l’encontre du prophète Mohamed. L’affaire montée de toutes pièces de l’hebdomadaire français « Charlie-Hebdo » étant devenue un cas d’école étudié en Iran dans le cadre des opérations de la guerre psychologique et de la manipulation émotionnelle des masses en utilisant de fausses représentations de la réalité à travers la création d’un ennemi imaginaire désigné.
Passé totalement sous silence, le festival a attiré des caricaturistes d’Asie, d’Europe méridionale et orientale, d’Amérique du Sud et du monde Arabe.

Pour les organisateurs de cette manifestation culturelle, le simple fait d’avoir été censuré par l’ensemble des médias dominants est une réussite dans la mesure où cela prouve les limites de cette notion de liberté d’expression dans le monde dit libre, un slogan cher à l’ex-président américain Ronald Reagan.
Il s’agissait donc du premier concours international de caricature sur le sionisme et l’holocauste. Un fait inédit depuis la très lourde chape de plomb qui s’est abattue sur le sujet depuis la fin de la seconde guerre mondiale en 1945.
Les caricatures ont été publiées sur le net mais les sites qui les ont mis en ligne ont connu ou connaissent des « difficultés techniques » sinon la suspension pure et simple.











Fait assez intéressant, en marge de ce concours s’est tenu une conférence sur Facebook en tant que produit collatéral de l’industrie de l’Holocauste où l’on a appris que la plupart des dirigeants exécutifs de ce réseau « social » se prétendent descendants de survivants des camps de travail nazis…Décidément, ce mythe post-moderne, fort lucratif, risque de perdurer encore un autre demi-siècle.






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