De nouveaux détails émergent autour des combats ayant eu lieu dans la forêt de Kafrnebel où des unités d’élite de la Nouvelle Armée Syrienne ont été exterminés par une coalition du Front Al-Nusra et Daech.
Il semble que parmi les combattants capturés figurent des éléments des forces spéciales jordaniennes et/ou Arabes et des SAS britanniques.
L’embuscade tendue à l’Armée de Libération et les combats acharnés ayant opposé Daech/Al-Nusra aux commandos de la N.A.S ont été observée en temps réel par deux unités des troupes de choc de l’armée gouvernementale syrienne et des agents du Hezbollah libanais. Les rapports de ce mouvement évoquent le véritable désastre subi par la nouvelle armée rebelle et leurs instructeurs occidentaux et arabes dans les bois de Fafrnebel.
Les combats des bois de Kafrnebel sont survenus une journée après des raids similaires près de la piste d’atterrissage de Tabaqa où des commandos rebelles appuyés par des forces non combattantes de l’Otan ont essuyé une très lourde défaite face à des forces assimilées à Al-Nusra. Mais il s’avère que d’autres forces non identifiées avaient pris part à ces combats.
Cette nouvelle évolution du conflit au Levant marque l’échec définitif des stratégies alternatives de guerre hybride visant à acquérir un gain significatif sur le terrain et annonce un prolongement de la guerre en cours car aucun belligérant ne survivra à un échec dans un conflit dont les enjeux sont à portée mondiale.






4 réponses à « L’échec de la guerre hybride en Syrie »
A reblogué ceci sur Histoire militaire du Moyen-Orient.
Avec le recul necessaire à l’analyse de cette info, le seul souvenir d’un succés US que j’ai. C’était la guerre hybride initié Pointdexter, Oliver North, et le cabinet Reagan contre le Nicaragua, le Honduras, le San Salvador durant les années 80.
En y reflechissant bien, en Syrie, les américains n’ont pas la moindre chance de succés. Ce qui les a aidé à prolonger cette guerre c’était deux facteurs determinants, l’aide de ce pseudo pays qu’est la Jordanie, c.a.d. une bande de sable tracée à la règle par les britanniques, là ils ont mis un -abruti- roitelet chargé de veiller à la sécurité d’Israèl.
Et puis, l’élement principal c’est l’Arabie Séoudite, ses dizaines de milliards $ -qu’aucun pays de l’OTAN n’a- et son maléfique clergé, autrement dit le clergé des Séoud.
En fait ce qui se passe en Syrie, c’est ni plus ni moins qu’une gigantesque guerre civile qui saigne la région, voulue par les Séoud, pour maintenir un régime morribond, et un trone vacillant. Cependant ils ne pourront pas contrarier les vents de l’histoire, et leur fin sera pire que celle de Saddam.
Au final, je m’aperçois que personne ne connait la région, encore moins les US.
Et le kanard Bashar est toujours vivant ! Gloire à lui ;) et gloire à la résistance à l’impérialisme.
[…] source: https://strategika51.com/2016/07/06/lechec-de-la-guerre-hybride-en-syrie/ […]