La Grande guerre 1914-1918 fut l’un des pire désastres humains de l’histoire moderne.
Sa fin, il y a un siècle fut encore plus chaotique et plus désastreuse que la guerre elle-même.
Il a été convenu stupidement que « la guerre qui mettrait fin à toutes les guerres » prendrait fin à la 11ème heure du 11ème jour du 11ème mois de l’année 1918.
11 000 hommes furent tués en ce 11/11/1918. La plupart bien après l’armistice. Leur date de décès fut antidatée. Le mensonge les à rattrapé jusqu’à leurs tombes.
Officiellement, le matin du fameux 11/11/1918, à 5 heure du matin, l’empire allemand, à court d’effectifs et d’approvisionnements et faisant face à la double menace d’une révolution de type bolchévique à l’intérieur et à une invasion de ses territoire de l’extérieur, a signé l’armistice avec les alliés près de Compiègne. Pourtant des représentants du second Reich attendaient depuis le 09/11/1918 pour le faire. Non il falait attendre le fameux 11/11.
On ne dispose d’aucun bilan précis ou definitif de cette Grande boucherie. 10 millions de morts et 22 millions de blessés ? 9 millions ? 30 millions ? On le saura jamais. C’est à peine si on évoque la mort de plus de 6 millions de civils de faim. Et les morts dues aux maladies de la misère ? Le typhus ? Éclipsés par les dizaines de millions de la grippe espagnole après l’armistice. Combien de femmes ou de très jeunes filles sont mortes de fatigue dans les usines ?
Spengler avait raison. C’était le déclin de la civilisation.
L’Allemagne, la France, la Russie, l’Autriche-Hongrie et le Royaume-Uni avaient subi les plus grosses pertes militaires sur le front. La France et le Royaume-Uni avaient mobilisé des troupes coloniales qui n’avaient jamais entendu parler de l’Europe, du Kaiser ou du nationalisme. Ces troupes coloniales furent jetées sur le front et certaines, comme les algériens, furent les premières, avec les canadiens à recevoir en pleine figure les gaz de combat des Allemands excédés par un ennemi très mobile et impossible à saisir. C’était un autre monde. Les hommes mourraient par dizaines de milliers par kilomètre.
L’empire britannique, première puissance mondiale à l’époque, empire sur lequel le soleil ne se couchait jamais, avait perdu plus d’un million de soldats.
La France, grand empire colonial, vit ses campagnes et villages dépeuplés d’hommes valides. Sur le front, des paysages lunaires gris et arides se sont substitués aux forêts denses. C’était l’enfer. Un enfer sorti tout droit des forges d’un Vulcain en colère contre le genre humain.
Tous ces morts dans les tranchées nauséabondes, sanglantes et boueuses, sous une pluie d’acier et de feu, ils sont morts pour quelle cause ? Pour quel idéal ? Pour quel objectif ? Pour quel but ? Pour quelle raison ? Pour rien ! Pour que la vermine prolifére. Pour que deux décennies plus tard une autre guerre mondiale éclate. Un immense gâchis.
Le pire c’est que l’on connaît toujours pas les raisons réelles ayant déclenché la « Der des ders ».
Les historiens retiennent une cause directe et un peu superficielle dans le pur style juridique : le 28 juin 1914, l’Archiduc Franz Ferdinand, prince héritier de l’empire austro-hongrois est assassiné en compagnie de son épouse à Sarajevo par Gavrilo Princip, un serbe de Bosnie.
L’empire austro-hongrois blâme le gouvernement serbe pour cet assassinat et à partir de cet incident dans les Balkans, le jeu des alliances mena au massacre. L’empire russe allié de la Serbie et la France alliée de l’empire tsariste ; l’empire allemand allié de l’Autriche-Hongrie. Les dominos allaient tomber très vite.
Le 28 juillet 1914, soit un mois après l’assassinat de l’Archiduc d’Autriche, Vienne déclare la guerre à la Serbie et le 29, les troupes impériales commencent à pilonner Belgrade. Très vite, l’empire tsariste de Russie, allié des serbes, mobilise ses troupes contre l’Autriche-Hongrie. La France, alliée de la Russie, mobilise ses troupes le 1er août 1914.
Le 03 août, la France et l’Allemagne se déclarent mutuellement la guerre. C’était idiot mais c’était la vie !
Les hommes ont toujours été cons. Mais en 1914, la connerie avait atteint des sommets inegalés.
Les britanniques, toujours plus malins que tous les autres, avaient attendu que les allemands fasse irruption en Belgique neutre via le Luxembourg dans la nuit du 03 au 04 août 1914 pour déclarer la guerre à l’Allemagne.
La grande guerre de l’ère industrielle commença.
Le plus ironique dans l’histoire est qu’à l’époque, les populations, intoxiquées par la propagande nationaliste (surtout en Allemagne et en France où fut théorisé le mythe de l’État-nation) étaient pleines s’enthousiasme et jubilaient à l’idée d’une guerre. Et de fait, beaucoup de personnes assumaient que leur pays respectif allait gagner la guerre en très peu de temps. Le patriotisme tue.
L’avenir allait les décevoir. L’homme n’avait plus de place dans la guerre industrielle. Sauf peut-être un rôle de lapin terrifié et de chair à canon. Le reste était une affaire d’industrie lourde.
De tous les belligérants, le Reich allemand était le mieux préparé à une guerre et ses chefs militaires disposaient d’un plan stratégique solide, le plan Schlieffen-Moltke, incluant la conquête de la France à travers une offensive en arc via la Belgique et le Nord de la France. La Russie tsariste, lente à mobiliser ses troupes et ses ressources, serait tenue en garde par l’empire austro-hongrois. La stratégie est toujours splendide. Sur le papier. Sur le terrain, il en est tout à fait autrement.
Le plan Schlieffen fut réussi dans ses phases initiales. Mais en septembre les troupes françaises parvinrent à arrêter les allemands près de Paris lors de la très sanglante bataille de la Marne. Cette guerre était meurtrière comme ne fut aucune autre guerre. Les hommes tombaient par milliers. À tel point que vers la fin du mois de décembre 1914, plus d’un million de soldats de différentes nationalités furent déjà tués.
Les combattants terrifiés par ce type de guerre s’enterrent dans des tranchées tout au long du front. C’est le blocage total. La guerre devient statique. C’est la guerre des tranchées. Une sanglante guerre d’usure et d’attrition.
Face à cette situation les alliés tenteront en 1915 de briser le blocage en menant un très ambitieux assaut amphibie sur la Turquie ottomane, alliée de l’empire allemand mais ce fut le désastre sanglant de Gallipoli. Ce qui restait de l’empire ottoman eut un dernier sursaut d’énergie et repoussa les alliés avec une extrême vigueur. En 1916, l’empire britannique et le second Reich tentèrent de très grandes offensives sur le front occidental, sans résultat décisif. Lors de l’offensive de la Somme, les britannique firent littéralement pleuvoir un deluge d’artillerie sur les lignes allemandes avant d’envoyer l’infanterie se faire massacrer par les mitrailleuses allemandes. En certains endroits du front, 12 000 soldats tombaient par kilomètre ! Un bilan impossible à justifier de nos jours.
Sur le front de l’Est, les allemands eurent nettement plus de succès face à une armée tsariste désorganisée par les sabotages et les mutineries et subissant d’immenses pertes aggravées par la Révolution bolchevique de 1917 et vers la fin de cette année les bolchéviques prenant le pouvoir négocient immédiatement la paix avec l’Allemagne. Sur le front occidental, les diverses tentatives de plus en plus sanglantes et désespérées, même après l’introduction d’innovations techniques comme le char d’assaut et le developpement du bombardement aérien, furent toutes vouées à l’échec. Tous les belligérants étaient à bout de ressources, d’idées et de plans. L’entrée en guerre des États-Unis d’Amérique et leurs ressources neuves changea la face de la guerre à l’avantage des alliés. Les allemands à bout et sur le point de perdre pied, signeront l’armistice en novembre 1918.
Cette guerre fut sanglante. Et ce terme est faible. Ce fut une succession interminable et quotidienne de massacres d’êtres humains. Un immense abattoir. Les généraux britanniques se distingueront par leur incompétence et leur conservatisme criminel. Les généraux français par leur esprit criminel au service de leur ambitions personnelles souvent démesurées et irréalistes. Les chefs militaires allemands n’hésiteront devant aucun expédient ni scrupule moral pour atteindre avec des moyens disproportionnés des objectifs très limités. La plupart des soldats français étaient issus du monde rural et n’avaient qu’une culture politique très limitée, voire inexistante. En face, les soldats allemands étaient surtout issus du prolétariat urbain et péri-urbain et avaient un rudiment de conscience politique. C’est la raison pour laquelle l’Allemagne avait failli être emportée par une révolution de type bolchévique vers la fin de la guerre tandis que les soldats français mutins de l’offensive Nivellle, motivés par le simple bon sens et la morale, ne parvinrent pas à transformer leur mutinerie en révolution. La plupart furent fusillés sans aucune pitié par une parodie de justice militaire aux ordres sans autre forme de procès.
La propagande de l’après armistice fera tout pour cacher l’ampleur du massacre sous le culte nationaliste. Les fusillés de Nivelles furent classés comme des traîtres et l’idéologie joua un rôle dans l’oubli et la déformation de l’histoire. Plus grave, le Traité de Versailles de par ses clauses punitives abusives à l’égard de l’Allemagne fera la lit d’une autre guerre mondiale. Les généraux s’en tireront à bon compte et certains d’entre-eux iront masssacrer du colonial à coup d’armes chimiques.
La Grande guerre fait disparaître l’empire tsariste de Russie, l’empire Austro-Hongrois et l’empire Ottoman.
L’Allemagne entre dans une phase d’extrême instabilité et de désordre. L’empire britannique plus rationnel et plus concentré sur ses intérêts d’outre-mer tentera d’oublier le continent. En France, le poids des destructions, les terribles pertes humaines et la rage des généraux créent un culte des morts mais par dessus tout une autre obssession sur l’Allemagne qui s’avérera fatale en 1940.
La guerre est quelque chose de terrible.
En 1919, comme si les pertes humaines de la Grande guerre ne suffisaient pas, il y eut une terrible épidémie de grippe espagnole qui fit autant de victimes que la guerre de feu et d’acier.
Quelle leçons pouvons-nous tirer de ce terrible conflit, un siècle après ? Aucun. Nous sommes dans un état d’esprit différent et en plein troisième guerre mondiale, hybride cette fois. Car si la première guerre mondiale fut une guerre statique d’usure, la seconde guerre mondiale fut celle de la mobilité et du Blitzkrieg, la troisième que les historiens refusent d’assumer, a une forme hybride avec un front virtuel et des points chauds précis.
L’homme n’apprend jamais de ses erreur.
1914-1918 plus jamais ça. Et pourtant nous sommes en situation de conflit mondial larvé.
Et tous ces morts ? Ces estropiés, defigurés ? Ils sont oubliés en dehors de leur descendants et de quelques folklores officiels pour ne pas dire l’exploitation politicienne la plus basse.
La Grande guerre intervint un an après la création de la réserve fédérale US et deux ans après la disparition des grandes fortunes du capitalisme occidental dans le naufrage du Titanic. C’est dans le feu de la Grande guerre que fut rédigée la déclaration de Lord Balfour et que fut scellé le sort de l’Orient. Un Orient déstabilisé jusqu’ à aujourd’hui et qui constitue toujours un terreau propice au déclenchement d’une guerre mondiale plus violente et plus destructrice que celle de 1939-1945.
L’homme apprendra t-il un jour à vouloir vivre en paix ?























38 réponses à « La Grande Guerre, cent ans après, au milieu d’une autre guerre mondiale »
lire Tupac Katari et non pas Tupac Shakur! :)
Tupac Shakur, l’artiste de hip-hop, assassiné, avait pris le surnom de Tupac en hommage à Tupac Amaru.
pas d’accord lorsque vous dites que le patriotisme tue, c’est l’instrumentalisation du patriotisme qui tue.
les Russes en 1941-1945 ont gagné la Grande Guerre Patriotique, ils continuent d’honorer chaque année, le 9 mai, la victoire contre le nazisme.
ce qui a animé les Résistants français c’est le patriotisme.
ce qui anime les soldats de l’Armée Arabe Syrienne, c’est le patriotisme.
ce qui a animé les luttes décoloniales en Amérique du Sud dès le 18e siècle (Tupac Shakur puis Tupac Amaru en Bolivie, Simon Bolivar au Vénézuela), en Asie (Vietnam), en Afrique, c’est le patriotisme.
c’est le désir de libérer le peuple soumis à la domination d’un État extérieur et colonisateur.
https://twitter.com/telesurenglish/status/931217600255799297
Hassan Nasrallah et Qassem Soleimani sont des patriotes!
patriotisme et liberté ne sont pas pour autant synonymes.
ceux qui shouinent en ce moment contre le patriotisme, qu’ils caricaturent en nationalisme, sont parmi les premiers marchands de canons dans le monde!
hier, l’usurpateur, le petit golem des usual suspects, l’agent des nord-américains, a osé faire le cake avec son discours, pendant que, et en même temps (sic), que son pote prince héritier d’arabie salapiste n’ait lancé l’offensive contre le Yémen,
et que son autre pote bibi-la-terreur, ait tué des Palestiniens.
sinon, il faut encore compter sur un historien nord-américain pour enfin nous expliquer l’histoire du coup d’État de mai 1958 par les gaullistes, qui ont manigancé en Algérie pour faire dégénérer la situation. la politique du pire a encore une fois bien réussi!
http://prochetmoyen-orient.ch/la-fabrique-de-la-guerre-civile-en-france-1958-1962/
aux éditions la farbique (eric hazan), La Guerre civile en France, 1958 – 1962, de Gray Anderson.
Merci pour le livre. Je le cherchais.
Patrie.
Etymologie : du latin pater, père.
En anglais, Fatherland, pays du géniteur, par extension sémantique terre des ancêtres.
En Allemagne Vaterland.
Chez les Arabes, Watan ou cantonnement d’origine (veuillez corriger mon cher Bartleby si je suis dans l’erreur)
Notion inconnue dans le monde juif.
A distinguer de la terre mère nourricière utilisé par les slaves.
La patrie est la terre des ancêtres, le coin, le patelin, le spot, le point, l’angle, le lopin, le morceau de terre, la case, la hutte, la tribu, le clan, la zone, le quartier, le pays d’où l’on est originaire.
Le patriotisme avec un isme s’appuie sur un sentiment naturel d’appartenance. Toutes choses étant égales, Il peut être exploité, devié et utilisé à mauvais escient.
Quand j’ai écris le patriotisme tue, en place et lieu du nationalisme tue, c’est pour démontrer que ce sentiment naturel fut tellement devoyé qu’il a finit par convaincre des millions d’hommes sains de corps et d’esprit à aller courir au suicide par boucherie sans trop se poser de questions.
A rapprocher du phénomène des supporters de clubs de football et leurs bannières et inévitablement, le hooliganisme.
J’apprécie au plus haut point le niveau de discussion ici.
Même si j’interviens pas beaucoup, je lis chaque commentaire si possible.
Certains intervenants habituels ont changé de pseudonymes. D’autres commentent sous l’anonymat, Mais leur contribution est à valeur intellectuelle ajoutée.
Cet espace est libre, “safe for work”, grand public et totalement protégé contre toute interférence exogène. La Police Politique nous fout la paix parce que nous représentons un phénomène marginal et élitiste dont le contenu ne suscite aucunement l’attrait du grand public.
Notre base de lecture est tenue.
Autre détail, l’ésotérisme et l’hermeneutique ne rapportent rien en terme de monétisation. Je suis pour la vulgarisation du savoir, même celui qualifié d’inutile.
Donc nous sommes totalement immunisés.
L’admin aime la subversion subtile de haute volée 😉!
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Début novembre 18, les français qui étaient dans les strarting-blocks sur la ligne de front justa au sud de la frontière mosellane ont été sur le cul quand des soldats allemands, représentants du comité de soldats de Metz ont cherché à entrer en contact. Les reconnaissances aériennes montraient un affolement certain du côté de Mars-la-Tour. Il faut dire que le recul de 5 kms/jour de leurs collègues du côté de Sedan devait les interloquer. Le coup de poignard dans le dos est une légende. L’Allemagne qui se retrouvait seule allait s’en prendre plein la tête. Alors que Pétain tenait à son offensive du 14/11/18, Foch a refusé. Je me demande si les vies économisées par cette annulation d’offensive n’ont pas été payées au décuple 22 ans plus tard.
Le problème du Maréchal Pétain qui était loin d’être naïf ou idéaliste comme son engagement dans la terrible guerre contre la République du Rif le prouve amplement est que 22 ans aprés avoir combattu les allemands, il rejoigna l’ex-caporal Hitler dans ses convictions que la grande boucherie 1914-1918 était l’oeuvre des Rothschild.
C’était sa conviction et celle de beaucoup d’autres.
Le caporal n’aimait pas les généraux et encore moins un maréchal.
Ce sujet est tabou dans les médias dominants.
Il faut parfois établir une approche psychanalytique de l’histoire.
Aujourd’hui aborder librement certains sujets fâche énormément même au sein d’une seule famille.
L’Allemagne demandait fermement la neutralité de la France et, en gage de cette bonne volonté, exigeait l’occupation temporaire des forteresses de Verdun et de Toul, le temps que l’Allemagne fasse son affaire à la Russie. La France, à juste titre, a refusé de baisser son froc. Qui peut croire un instant que l’Allemagne aurait rendu ces forteresses alors que ses buts de guerre incluaient une annexion jusqu’à Reims compris.
C’est vrai les allemands n’aurait jamais rendu ces forteresses.
En se retirant l’armée allemande détruisait les routes, ce qui gênait les plénipotentiaires allemands. Le 14/11/18 devait se déclencher une offensive incontestablement victorieuse http://blamont.info/textes1413.html Avec les prussiens, une seule solution leur foutre une énorme et définitive branlée. En sus de cette offensive, Franchet d’Espérey pouvait réunir 20 divisions dans la région de Prague et la distance Prague Berlin est faible.
J’ai beaucoup réfléchi sur ça.
En octobre 1918, la lassitude et l’ennui gagnaient les unités comme un feu dans la plaine. C’était l’ère de la révolte et le bruit de la guerre civile russe commençait à interesser les soldats allemands et français. Il n’y avait plus de discipline digne de ce nom en octobre 1918. Les ordres étaient aboyés sans plus. Des soldats ont tenté de se venger après l’armistice et une unité américaine fonça tête la première sur une unité allemande en retraite.
Les soldats austro-hongrois étaient les plus démoralisés et les plus dépités. Ils étaient les plus incrédules quant au résultat de la guerre. Pour rappel, Hitler n’a jamais été un prussien ou un Allemand, c’est un autrichien et il est né dans l’empire austro-hongrois.
Je suis d’accord sur une chose et plus que d’accord pour l’avoir vécu: avec un prussien, il n’y a que la force qui prime. Il ne respecte que la force brutale.
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Pour les causes de la première guerre mondiale Henri Guillemin apporte une certaine fraicheur et une approche singulière , pour commencer il parle du résultat de l enquête sur l assassinat de l Archiduc ainsi que les lettres du Kaiser Guillaume II suppliant le camp d en face d éviter la guerre ….etc bref des details qu on ne trouve pas dans les livres d’histoire du commun des mortels .
tout est dit dans cet article , si les lecteurs , trices pouvaient bien comprendre la profondeur des textes de cet article , de ce passé terrible , triste et douloureux pour des millions de gens et leurs famille dans le monde et en france , allemagne , russie , et zone ;
un certain individu : galiéni nommé gouverneur militaire de paris et son passé sinistre à madagascar .
le naufrage du titanic , et avant cela la création de la reserve federal us et qui a crée la fed us et la création de la révolution bolchévique et redigé la déclaration de balfour qui a scellé le sort de l’orient et qui a crée cela , c’est pour cela : que tout est dit dans cet article .
c’est cela l’éclaircissement de la raison de la « der des der » .
alors que dire de la conclusion : cette guerre pire que toute les autres dans son horreur .
oui cela est bien d’origine démoniaque .
le grand avantage en cas de 3 eme conflit mondial c’est qu’il n’y aura pas de gueules cassées mais plutôt des êtres atomisés.
Mais bon il faut bien refaire une RAZ de l’économie pour que certains s’en mette plein les poches.Avec la vente de ses activités fiduciaire la dynastie Rothchild envoie elle un signal pour le déclenchement de ce 3e conflit ?
Aujourd’hui encore tu trouveras assez de volontaires pour aller se battre, j’ai souvent demandé aux gens si ont leurs donnait la possibilité de tuer en toute impunité est-ce qu’il le ferait, beaucoup m’ont répondu oui et des femmes surtout, l’autre question que je pose souvent c’est, est-ce que vous seriez spectateurs à une exécution publique pareil beaucoup de oui et encore avec une majorité de femme.
L’humain ne changera jamais c’est seulement le décor qui change.
Cette première guerre mondiale c’était aussi l’époque où on a dit aux noirs aux Indiens aux musulmans qu’il y a pire que vous il y a le blond aux yeux bleus qui vit de l’autre côté du Rhin, ça a crée pas mal de dégâts psychologiques dans les colonies car ils ont vu plus sauvage que ce que l’on disait d’eux.
Le 11 11 a 11h 11 esf l heure des fous en allemagne A verifier.
11h11 c’est l’heure des fous en Allemagne. Vérifié.