L’hécatombe des nouveaux-nés de l’hôpital de la Rabta en Tunisie est en passe de devenir une affaire d’État avec l’allongement de la liste des victimes.
Officiellement 12 nouveaux-nés sont morts d’une septicémie généralisée dans un établissement de santé public entre les 7 et 8 mars 2019.
Le ministre tunisien de la santé a présenté sa démission mais la classe politique réclame la demission immédiate de l’ensemble du gouvernement.






Commentaires/Discussion