In an interview Thursday, 19 August 2021, analyst Seyed Mohammad Marandi discussed the sweeping victory of the Taliban, why the Taliban’s forces were largely unopposed by the Afghan Army subsequent to the US departure of troops, and why the United States intentionally created chaos upon its withdrawal.

With a US withdrawal agreement already in place — negotiated months earlier between the US – Taliban and updated by the present regime, we’ve all been puzzled about the chaotic US withdrawal. The result is a ringing triumph for the Taliban and an apparent stinging defeat for the United States. But is it?

Pepe Escobar’s ‘Empire of Chaos’ may provide historic background to such chaos, while Marandi provides depth to that meaning. According to Marandi, Iran has been negotiating with the Taliban about the future of the region for almost twenty years. Marandi’s article ‘Flight from Kabul and the Legacy of General Soleimani’ explains that General Soleimani established Iran’s policy of negotiation with the Taliban. General Soleimani was assassinated by the United States in 2020.

Marandi believes that the Taliban has reformed over the years, based on its experience governing large areas of the country seven since the invasion and occupation of the country by the United States late in 2001, but says that opinion is divided in Iran, on how reasonably (or not) the Taliban may rule.

Marandi says the Afghan National Army failed to fight due to agreements with Iran, China, and Russia through back-channels. The agreement being that a peaceful transition of power to the Taliban will take place. The controversy concerns how much the CIA knew about those peace negotiations, and whether it was a failure of US intelligence that allowed this largely peaceful transition of power to occur. Regardless, the CIA was obviously caught wrong-footed.
In response to the actions of Russia, China, and Iran, with regard to arranging the Taliban’s unopposed assumption of power in Afghanistan versus the Afghan National Army, the United States and CIA sought to create as much havoc there as possible. The goal of such provoked havoc is identical to that of NSA chief Brzezinski’s thinking almost fifty years ago, when Brzezinski and the CIA engineered Operation Cyclone to provoke the Soviets.

In other words, by leaving Afghanistan in chaos, the intention of the United States is, as always, to provoke civil war there.

Why? Because just as the CIA and NSA advisor planned almost fifty years ago, civil war in Afghanistan benefits US interests by destabilizing Afghanistan’s neighbors. Civil war in Afghanistan negatively impacts Russia, China, Iran, India and Pakistan; and that is what the United States wants. Likewise, such neighboring instability prevents humanitarian aid and progressive development of people, minerals, resources in Uzbekistan, Tajikistan, and Kyrgyzstan, when that development does not benefit US trade and Corporate power. The Empire of Chaos indeed.

Now the CIA-owned western media is braying and screaming for war, anew, to provoke world opinion in favor of more war and destruction in Afghanistan — as described above — to destabilize the entire region… since America can’t have it.

The Empire of Chaos indeed.
[A brief commentary by Mr Marandi appears here and full version of interview: https://www.breakthroughnews.org/post/view-from-iran-us-withdrawal-from-afghanistan-reflects-a-weakened-empire-with-mohammad-marandi ]

Steve Brown

60 réponses à « Marandi on the US Defeat in Afghanistan »

  1. Des nouvelles fraîches du front afghan ?
    L’ »option anglaise » est une véritable fumisterie! Mis à part assassiner des civiles sans défense, les anglois n’ont pas d’autres options qu’un matragage propagandiste, de plus en plus irréaliste !, (c’est l’une de leurs spécialités) et les meurtres de civiles sans défense, après trois jours d’une soi-disant contre-offensive, ce n’est qu’un leurre sans importance… : « … Hier, j’ai expliqué pourquoi je suppose que la Grande – Bretagne essaie d’inciter une nouvelle insurrection de l’« Alliance du Nord » contre les talibans en Afghanistan. Mais tel qu’il a évolué aujourd’hui, ce projet, trois jours seulement après sa publication, est mort. … », totalement mort!, et les anglois (comme d’hab.) sont de véritables fumistes! Et en ce qui concerne les soi-disant résistants des résidus des « forces de l’Alliance du Nord », soutenus par l’escroc international b et h lévy, c’est du pareil au même! : « … les nouvelles d’Afghanistan au sujet de ce *combat étaient troubles et difficile à confirmer. Il semble que **les insurgés occupent peu de temps un centre de district alors qu’il y a eu des combats peu concluants autours de deux autres. Une douzaine de talibans seraient morts ainsi qu’un certain nombre d’insurgés. Je ne ferais confiance à aucune « source au sein de la résistance ». Le gang saleh/massoud (le fiston) est déjà connu pour ses déclarations invraisemblables et exagérées… »
    *c’est un combat singulier en effet, et au singulier…
    **des lascars soutenus pat la cia (premier trafiquant d’opium au monde!) et le fiston de Massoud (paix à sa âme, lui était un homme honnête, pas comme son fiston…), une crapule notoire, qu’il crève et ce misérable lévy avec lui!…

  2. Avatar de Un ancien de la GE
    Un ancien de la GE

    L’analyse et surtout l’analyste permettent de se projetter plus loin que le bout de son nez et ça tient plus que la route . La meilleure affaire pour la Russie et la Chine était que les USA restent en Afgha . La très mauvaise affaire est maintenant pour la Chine et la Russie qui on un état islamique à leurs portes avec des réfugiés afghans qui ne veulent pas vivre sous la dictature islamique . Poutine vient aujourd’hui de donner raison à cet analyste , il a délclaré ne pas vouloir de réfugiés afghans car dans le nombre il y aura aussi des combattants . Et la Russie qui partage avec l ‘occident beaucoup de rens et d’infos sur la menace Al Qaida / terrorisme islamique est bien consciente du risque .

    1. non la meilleure affaire pour la Russie et la Chine était que Biden et sa clique de corrompus restent au pouvoir !

      1. Avatar de Un ancien de la GE
        Un ancien de la GE

        Merci de ton analyse .

        1. Of course it is better to have military occupation everywhere all over the globe! — especially when such occupation is nicley profitable for the General & friends! Sir, yes sir! Many salutes to the General and MIC and its faulty but profitable ‘analysis’!! Regards.

    2. voici la conference de press (integrale à l’ecrit)
      http://en.kremlin.ru/events/president/news/66418

  3. le mec avec zbigniew brzezinski a un brevet parachutiste

    1. Avatar de Un ancien de la GE
      Un ancien de la GE

      Bien vu , pour compléter votre remarque il s’agit d’un commandant de l’armée de terre pakistanaise prise en 1980 .
      Pepe Escobar toujours prêt à prendre à ses lecteurs pour des imbéciles a transformé cela en une photo avec donc Brzezinski et l’officier pakistanais est devenu Oussama Ben Laden selon Escobar . Ca avait été vite et facilement débunké mais Pepe Escobar toujours épris du respect de ses lecteurs avait préféré ne pas publier donc de démenti et avait préféré les laisser dans la bêtise.Pour les fans de Escobar taille de Oussama et taille de Brzezinski et commencez à réfléchir et comprendre .

      1. That’s not true. bin Laden would have been 20 or 21 years of age at that time, ie by 1977-78, when the photo was taken. The gentlemen in the photo is clearly more than 20 – 21 years of age. Simple facts. Why lie? The general’s intel is obviously as faulty now as it was back then, see: https://theduran.com/cia-operation-cyclone-afghanistan-trap-for-the-ussr-1978-79/ Of course the general is a typical icon of US military prowess… hat’s off to you sir! Sir yes sir!

        1. Avatar de Un ancien de la GE
          Un ancien de la GE

          @steve brown : Why lie ? You are right , ask the question to Pepe Escobar who participated to this fake news.
          By the way when the pic was taken Osama Ben Laden was in Peshawar fighting along with mujahidin from Afghanistan against the USSR army .That is intel by intelligence .

          1. tu vas arrêter de nous gaver avec ton baratin à deux balles, têtes de noeud!

  4. Salut à tous.

    « Les États-Unis n’ont rien perdus en Afghanistan parce qu’ils ne veulent pas y installer la paix. Ils n’ont rien à faire du million de morts qu’ils y ont occasionnés en 20 ans. Ils veulent juste que cette région soit instable, qu’aucun gouvernement ne puisse y contrôler l’exploitation des richesses naturelles. Ils entendent que les sociétés, de quels pays développés qu’elles viennent, ne puissent les exploiter qu’en acceptant leur protection. » dixit Thierry MEYSSAN ici : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Sept-mensonges-a-propos-de-l-Afghanistan-65220.html

    *

    Si le but des US est de mettre le chaos, alors, ils ont atteint leur but. Et on nous parle de défaite…

    Que cela soit acté en 2021 était peut-être planifié aussi et pourrait avoir un lien avec la pseudo crise sanitaire. Ils fallait juste qu’ils se retirent au bon moment. Et ça, ont peut choisir exactement quand partir en négociant. Ils seraient bien loin d’être stupide en fait.

  5. LA CONCEPTUALISATION DE LA THÉORIE DU COMPLOT OCCULTE LA PRATIQUE DU COMPLOT.

    Contribution de Mesloub Khider

    Qui a dit que la France légale de Macron se maoïse (moralise policièrement, à la manière chinoise, pour soigner sa population rebelle à coups d’injections de paupérisation et de despotisme pour lui apprendre autoritairement l’obéissance et la soumission), se stalinise (j’allais écrire : se satanise, tant son agenda occulte politique et économique activement mis en œuvre, à la faveur de la pandémie, est diabolique).

    A l’heure de la chasse aux sorcières, ces «maléfiques êtres non vaccinés», catalogués comme des parasites antisociaux de la santé publique, pourchassés pour être piqués avec le magique vaccin occidental en voie expérimentale, censé protéger contre l’invisible et surtout invincible virus tant, tel un phénix, il renaît curieusement de ses cendres (laboratoires ? vaccinations ?) ; à l’heure de l’excommunication des récalcitrants à la vaccination, bannis comme des parias des espaces de vie publics et des territoires touristiques étrangers soumis à l’exhibition de l’humiliant pass sanitaire (cet instrument de traçage numérique et de contrôle social conçu sur le modèle du passeport intérieur imposé aux Noirs sous l’apartheid en Afrique du Sud), la France légitime du peuple fait l’objet d’un véritable procès pour crime de lèse-majesté informationnel, accusée de complotisme pour s’être affranchie du discours médiatique dominant, propagé d’ordinaire sans rencontrer de scepticisme, de doute, de résistance.

    La croyance en la toute puissante et hypnotisante parole médiatique s’est effondrée. Les gens, vaccinés contre la propagande étatique, sont désormais immunisés contre le virus médiatique. La médiacratie ne règne plus sur l’esprit des «citoyens» depuis quelque temps, arrachés à leur torpeur politique, léthargie intellectuelle, atonie combative.

    En effet, en ces temps troublés par la pandémie de Covid-19 politiquement instrumentalisée par les gouvernements, les accusations de complotisme, cette technique de censure employée par les gouvernants pour verrouiller le débat, éluder les interrogations par trop fâcheuses, délégitimer les discours radicalement critiques, fleurissent dans les ors du Palais présidentiel macronien en voie d’absolutisme et sur les plateaux de la télévision française, activement possédée par les grands argentiers.

    Ainsi, l’accusation de complotisme fait florès où elle vise souvent à disqualifier toute pensée critique. Particulièrement utilisée depuis la Première Guerre mondiale, notamment à l’époque de l’existence de la flamboyante URSS, le pays du mensonge déconcertant, l’accusation de complotisme permet de discréditer, diaboliser, psychiatriser, voire criminaliser tout adversaire qui remet en cause la «vérité officielle», le discours dominant. En matière de diffusion du savoir et d’information, le statut légitime le propos. En d’autres termes, le propos n’a pas la même légitimité selon le statut de son émetteur ou rédacteur. Seul le discours officiel dûment assermenté a droit de cité, bénéficie de l’autorisation argumentaire et réglementaire. Toute voix dissonante, émise par quelque «citoyen lambda», quand bien même scientifiquement documentée et argumentée, est frappée du sceau du discrédit et de l’interdit. Son discours est ostracisé, fustigé, réduit au silence. Voire accusé de complotisme.

    Or, s’il y a une vérité historique à énoncer, c’est que le complot (pratique du complot des puissants qu’il faut différencier de la théorie du complot conceptualisée par les médias et brandie par les gouvernants), tout comme la désinformation, est l’œuvre des classes régnantes. La pratique du complot règne dans les instances de pouvoir. Au sein des classes dirigeantes, et non parmi les classes dérangeantes, autrement dit le peuple. Le complot est indissociable de l’art de leur gouvernance du fait de l’illégitimité intrinsèque de leur pouvoir fondé sur l’exploitation et l’oppression de la majorité de la population asservie, et en raison des rivalités économiques et divergences d’intérêts entre factions du pouvoir, quelle que soit la forme de régime dont elles se dotent, démocratie ou dictature, ces deux faces de la même médaille étatique, interchangeables au gré des contextes historiques, comme l’époque actuelle l’illustre amplement avec la résurgence du despotisme viral et pandémique qui se propage plus vite et plus massivement que le débonnaire coronavirus. La démocratie est la feuille de vigne derrière laquelle se dissimule la dictature du capital. Dans l’histoire, démocratie et dictature, deux modes de régulation politique au sein du même système de production capitaliste, se succèdent alternativement, au sein du même Etat, au gré des conjonctures économiques et de l’exacerbation ou de l’assoupissement de la lutte des classes.

    Au reste, par une forme d’inversion accusatoire largement employée par les pervers narcissiques experts en manipulation en tous genres, Macron accuse les opposants à ses mesures sécuritaires de complotisme, alors que, pour gérer une banale épidémie grippale (depuis des décennies, chaque hiver, plusieurs millions de personnes contractent la grippe en France : cette maladie contagieuse affecte notamment les voies respiratoires. Ainsi, chaque année, une vaste épidémie sévit en France, débutant en général fin décembre, durant 4 à 12 semaines et touchant de 2 à 8 millions de personnes, provoquant en moyenne plus de 10 000 morts – 14 400 en 2017 et 18 300 en 2015 –, essentiellement parmi la population âgée – les personnes âgées représentent 90% des cas mortels. Donc, rien de nouveau sous le ciel virologique : il a toujours recouvert de son manteau viral contagieux la population française et mondiale. Le virus passe très facilement d’une personne à l’autre. Les lieux confinés et très fréquentés – métro, bus, écoles, entreprises – sont donc propices à sa transmission. Et pourtant ils n’ont jamais été fermés depuis l’apparition de l’épidémie du Covid-19), relevant de la compétence du seul ministère de la Santé, il cultive lui-même l’opacité en matière de gouvernance par la réunion régulière du Conseil de défense, forme de cabinet noir ou comité secret composé seulement de quelques ministres et généraux où les échanges sont classés curieusement «secret défense» pour dissimuler on ne sait quelles informations débattues lors de ces délibérations secrètes (quiconque de ces sommités gouvernementales divulgue des informations sans y être autorisé encourt jusqu’à sept ans de prison. Où se niche le complot ? Parmi la population française ou au sein de l’Elysée ?). Ainsi, les Français, pourtant premières victimes du virus, ignorent tout de ce qui se dit – se trame – au sein de ce cénacle opaque, régenté sur un mode de gouvernance inscrit dans une dynamique martiale et guerrière, prenant des décisions sécuritaires discrétionnaires pour 67 millions de «citoyens» (dont certains sont accusés de complotisme car dénonçant, à juste titre, les mesures liberticides imposées par Macron, notamment le pass sanitaire, la vaccination obligatoire déguisée, les confinements, les couvre-feu, les fermetures d’établissements, le blocage de l’économie, en résumé la dictature sanitaro-sécuritaire). Le pouvoir macronien absolutiste divertit ses sujets français avec les fantasmagoriques théories du complot pour mieux occulter ses concrets complots ourdis au grand jour depuis son cabinet noir élyséen pour remplir un agenda dicté par ses maîtres !

    De fait, historiquement, le complot s’est toujours niché dans les instances gouvernementales, au sein des classes dirigeantes et des différentes fractions du capital, habituées aux tractations opaques et à la diplomatie secrète. Ce faisant, le complot, le secret, le manque de transparence en vue du renforcement du pouvoir ou de la manipulation de la population font partie du mode de vie des classes dominantes depuis la division de la société en classes. Aussi les gouvernants se livrent-ils, selon les mécanismes de défense théorisés par Freud, à une projection quand ils brandissent cette arme contre le peuple en quête de vérité informationnelle et de véracité scientifique. Vérité et véracité poursuivies désormais hors des canaux médiatiques classiques idéologiquement vérolés.

    Par essence, contrairement aux puissants, le prolétariat (ceux qui ne disposent que de leur force de travail pour survivre, ces dominés dépossédés de leur existence, autrement dit le peuple d’en bas) n’a aucun privilège à sauver, ni pouvoir à sauvegarder. Aussi, exclu du pouvoir décisionnel et médiatique, ignore-t-il ces armes de manipulation mentale, apanage des classes dominantes détentrices exclusives du pouvoir politique et économique, propriétaires de tous les moyens de communication (médias) et d’éducation (école), autrement dit ces «appareils idéologiques d’Etat» chargés du conditionnement des esprits. A plus forte raison dans une conjoncture où l’Etat n’est plus qu’un instrument dominé par les entreprises multinationales (GAFA, Big Pharma). En effet, actuellement l’Etat règne sans gouverner. Transformé en succursale sécuritaire du grand capital, il est réduit à gérer exclusivement la répression policière et à généraliser la tyrannie des interdits. Désormais, entre le gouvernement Macron – chapeauté par le grand capital – et le peuple français, il n’y a qu’un mince cordon de CRS qui assure la vacillante gouvernance à coups de LBD, véritables armes de guerre destinées à rappeler au peuple le caractère policier et militaire de la démocratie totalitaire à la française. D’autre part, la dictature sanitaire ne se fonde pas seulement sur la tyrannie policière, mais également sur la satisfaction sadique d’infliger à la population humiliations et persécutions, illustrées actuellement par les mesures coercitives et vexatoires : exhibition obligatoire du pass sanitaire, port du masque, soumission aux couvre-feu et aux confinements, attestation dérogatoire de déplacement, adoption de gestes pavloviens de distanciation, fermetures inopinées et traumatisantes des magasins et lieux de vie (restaurants, cafés, cinémas, salles de sport, etc.).

    Jeter l’opprobre sur le peuple en pleine contre-offensive informationnelle et résistance politique est l’apanage des classes régnantes en sursis, condamnées par l’Histoire.

    De manière générale, la désinformation consiste à fabriquer délibérément une communication falsifiée, via les supports médiatiques stipendiés, relayée avec une mise en scène spectaculaire pour lui imprimer une dimension émotionnelle effrayante propre à anesthésier toute réflexion au sein de la population tétanisée. Tel est le climat médiatique actuel dominé par la propagation du virus de la peur, la diffusion d’informations virales réduites à leurs banales expressions statistiques politiquement amplifiées et falsifiées. Les statistiques servent d’unique valeur référentielle informationnelle. A l’ère du vide, la quantité a remplacé la qualité. L’alignement des chiffres et l’exhibition des graphiques statistiques tiennent lieu d’analyse journalistique. Les courbes (fourbes ?) font l’information.

    Dans une société divisée et hiérarchisée, fondée sur l’exploitation et l’oppression de la majorité de la population laborieuse asservie, la désinformation fait partie intégrante d’une stratégie de guerre menée par les classes possédantes, aussi bien contre l’ennemi extérieur (puissance étrangère rivale) qu’intérieur (la classe opprimée, autrement dit le peuple menaçant).

    Globalement, pour régner, les classes dominantes disposent du monopole des armes à feu, mais également de celui des «armes à faux», ces fabriques de l’information manipulatoire. Si les premières visent à neutraliser le corps social en révolte, les secondes ciblent en permanence, par la mobilisation des mass médias aux ordres, le cerveau de la population, pilonné à coups de propagandes informationnelles paralysantes et anesthésiantes. Cette arme-à-faux propagandiste, médiatique, officielle est d’autant plus persuasive et convaincante qu’elle émane de sources «autorisées étatiques légitimes», censées incarnées la vérité officielle incontestée.

    A cet égard, il est utile de relever que l’accusation de complotisme agitée par les gouvernants pour disqualifier et criminaliser tout discours critique est le pendant d’impiété brandi par les autorités religieuses au moyen-âge ou, à notre époque contemporaine, dans les pays islamiques.

    Et ce n’est pas par pur hasard que les accusations de complotisme aient pris de l’importance à notre époque moderne hautement numérisée. De nos jours, les médias dominants, autrement dit les médias consensuels défenseurs de la «vérité étatique et capitalistique», sont concurrencés par les réseaux sociaux animés directement par des femmes et hommes du peuple, porteurs d’informations alternatives, par ailleurs, inscrits dans une dynamique de purification idéologique et de démystification médiatique.

    Sans conteste, l’avènement du numérique a bousculé le rapport à l’information, en particulier, et à la connaissance, en général. Avec la popularisation numérique de l’information et des connaissances savantes, la défiance, longtemps exprimée de manière latente, a pu se développer vis-à-vis des médias traditionnels dominants et des entités scientifiques officielles stipendiées, avec une critique portant sur leur orientation idéologique dans l’interprétation et l’analyse de l’information pour les médias, leurs connivences avec les firmes pharmaceutiques, pour les scientifiques et médecins (avec la pandémie de Covid-19, les scientifiques se sont discrédités par leur incurie, leurs mensonges et, surtout, leur arrogance. Les milieux scientifiques se sont convertis en scientifiques du milieu, en participant au racket des deniers publics opérés au profit des entreprises pharmaceutiques et laboratoires médicaux, via les lucratifs vaccins ARN-m et tests PCR, favorisés en lieu et place des traitements préventifs et curatifs non vaccinaux qui ont prouvé pourtant leur efficacité).

    Etonnamment, les réseaux sociaux remplissent le même rôle de «révolution culturelle» que les livres à l’époque de l’invention de l’imprimerie. Avec la fabrication et la diffusion massive des livres, favorisées notamment par des ateliers d’imprimerie clandestins, établis secrètement pour échapper à la censure des pouvoirs monarchiques et ecclésiastiques toujours prompts à excommunier de la communauté chrétienne tout hérétique (comme les groupes des réseaux sociaux – You Tube, Twitter – bannissent tout membre accusé de contrevenir au discours dominant), les populations pouvaient accéder à des ouvrages interdits, souvent rédigés dans leur langue vernaculaire, vecteurs de paradigmes profanes subversifs et de représentations sociales sécularisées émancipatrices. A la faveur de la popularisation du livre et du développement des connaissances, l’Europe rentre dans la modernité marquée par le basculement psychologique et intellectuel, matérialisée par l’émergence du règne de la raison, du doute, de la liberté individuelle, du rejet des institutions, de l’église, des vérités traditionnelles, de la croyance aux dogmes, par le délitement de la fidélité au roi, l’assaut contre les autorités ecclésiastiques et nobiliaires, sur fond de combats intellectuels et politiques, de l’explosion de la pensée critique et du triomphe des sciences, favorisés par le développement extraordinaire des forces productives portées par la nouvelle classe révolutionnaire : la bourgeoisie. (Toute ressemblance avec notre époque de crise multidimensionnelle n’est pas fortuite : nous entrons dans une ère marquée par l’éveil d’une nouvelle conscience universelle et révolutionnaire portée par le prolétariat mondial, acculé à remplir sa mission historique pour accoucher de son nouveau monde fondé sur un inédit mode de production basé sur la satisfaction des besoins essentiels humains, et non sur le profit, l’accumulation du capital)

    Avant l’âge de l’imprimerie, notamment en France, l’Eglise triomphait sans difficulté de toutes les hérésies du fait de la maîtrise exclusive et du monopole total des moyens de communication (scripturaux). Les rares adversaires impies et libres penseurs, avec leurs libelles rudimentaires, ne pouvaient pas rivaliser avec les ecclésiastiques et les «hommes lige» féodaux dévoués à la royauté (les ancêtres des théologiens du capital contemporains et des plumitifs journalistiques actuels – Les chiens de garde selon le livre éponyme de Paul Nizan paru en pleine florescence des mouvements pestilentiels nazis et fascistes, surgis sur fond de crise économique et sociale, ouvrage d’une brûlante actualité –, œuvrant au service des grands groupes financiers, propriétaires de la majorité des mass-média).

    C’est grâce à la traduction et la publication de la Bible qu’eut lieu «la réforme» (qui éclata en Europe au XVIe siècle, symbolisée par le besoin de réformer la religion et la vie sociale) ; à la diffusion des grandes œuvres humanistes de la Renaissance que purent éclater les Révolutions, s’illuminer les Lumières. Avec l’avènement de l’imprimerie et, corollairement, la diffusion massive du livre, la nouvelle pensée critique cultivait le doute systématique à l’égard du discours scolastique et la connaissance dominante religieuse. L’Eglise romaine et les royaumes dynastiques ne tardèrent pas à être ébranlés sur leurs bases, puis balayés par l’Histoire (comme la société capitaliste actuelle vacille sur ses fondements, menacée d’effondrement, sous l’effet de la crise économique déguisée en crise sanitaire, et de la crise de la gouvernance désormais contestée par les peuples).

    Avec l’introduction d’internet, en général, et la généralisation des réseaux sociaux, en particulier, nous sommes rentrés dans l’ère de la défiance systématique à l’égard de la pensée dominante et du discours journalistique idéologique vénal.

    Selon les gouvernants, décontenancés par l’expansion de «l’incroyance médiatique», cette nouvelle hérésie illustrée par le rejet de la parole journalistique longtemps divinisée, il s’agit d’une véritable «crise de la connaissance», nommée par certains spécialistes l’ère de la «post-vérité». En d’autres termes, l’ère de la mort de la vérité officielle de la classe dominante en déclin. Or, la mort de cette «vérité bourgeoise» catégorielle est assimilée par les médias à la mort de la vérité ontologique universelle. Comme la mort de la croyance en Dieu en Occident fut associée à la fin de l’humanité par les hommes de l’Eglise. Au contraire, elle marqua la Renaissance des humanités, donc de l’homme nouveau moderne libre, producteur de sa vie et créateur de ses œuvres. La «crise de la connaissance» et de la «vérité officielle» actuelle sonnent le glas de la société bourgeoise vérolée. La société capitaliste se meurt, aidons-la à mourir ! Nous sommes garantis de recouvrer notre paradis terrestre, transformé en enfer par le règne méphistophélique de la bourgeoisie prédatrice, dominatrice, exterminatrice.

    Une classe régnante en déclin assimile toujours la fin de son monde à la fin du monde. Or, il n’en est rien. La fin du monde bourgeois que nous entrevoyons actuellement marque la naissance du nouveau monde porté par l’humble humanité prolétarienne en pleine effervescence sociale et conscientisation politique, animée par le doute systématique et la défiance absolue à l’égard de la contemporaine société mortifère, doublée de l’assurance en sa force militante combative pour bâtir sa future société sans classe, fondée sur des rapports sociaux égalitaires authentiquement humains, expurgée des impostures gouvernementales et des mensonges médiatiques.

    M. K.

    1. Définitif !

      1. Pas mal mais ‘La croyance en la toute puissante et hypnotisante parole médiatique s’est effondrée. Les gens, vaccinés contre la propagande étatique, sont désormais immunisés contre le virus médiatique. La médiacratie ne règne plus sur l’esprit des «citoyens» depuis quelque temps, arrachés à leur torpeur politique, léthargie intellectuelle, atonie combative. » m’a fait hurler de rire.

        1. Le passant
          À la bonheur.

          1. Bonne heure je sais pas mais de temps en temps je quitte les fora des sites alternatifs pour jeter un coup d’œil dans la vie réelle où 70% du troupeau gobe le JT de 20 heures et point barre. Reste 20% qui se plie pasqu’il faut bien bouffer et 10% qui fait la révolution en se baladant dans les rues le samedi ou en cliquant sur internet.
            A votre service.

    2. Le passant
      Nous devons répondre par nos actes et nos paroles à cet incertitudes des lendemain, notamment dans la situation présente que nous vivons.
      Cela permet de conjurer la peur de ce qui vient, et la tristesse de ce qui, hélas ! ne viendra peut-être pas.
      C’est agir quand même, en attendant l’imprévisible qui souvent apporte son lots de bonnes surprises.
      Bien à vous.

      1. « la tristesse de ce qui, hélas ! ne viendra peut-être pas »… je ne vous le fais pas dire, néanmoins à la bonne heure Youcef.

  6. L’intensification des attentats visant des Chinois au Pakistan mènera-t-elle à une intervention militaire? – Site de la chaîne AlManar-Liban

    https://french.almanar.com.lb/2133353

  7. LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/ LE FLASH GEOPOLITIQUE DU JOUR / GEOSTRATEGIE U.S. DU CHAOS (II): LA BOMBE DE L’IMMIGRATION AFGHANE POUR FRACTURER ENCORE PLUS L’UNION EUROPEENNE

    1. @ Nuage
      Si Luc Michel était dans les secrets du futur, ça se saurait.
      50% de ce qu’il dit est plausible sans que ce soit une affirmations catégorique.
      L’histoire se répète certes assez souvent.
      Car les moyens de parvenir à une situation sont parfois restreint et inéluctable.
      Ce qui permet d’imaginer la suite des événements en référence à des situations similaires déjà vécues et connues dans le registre des conflits d’autrefois.
      En Afghanistan les américains répéteront leurs politiques de la terre brûler en représailles la énième humiliations qu’ils viennent de subir et qu’ils collectionnent.
      Pas fichus de comprendre que rien ne s’obtient par la force, mais uniquement par la diplomatie et le dialogue.
      Ce que font les iraniens les chinois et maintenant les russes.
      Pour attirer des nouveaux alliés à vôtre cause il faut savoir expliquer qui sont les responsables de vos malheur à ceux qui sont dans le même cas que le vôtre.
      Désigner en expliquant clairement les causes de vos malheur à ceux qui l’ont vécues, le vivent, et ceux qui sont sur le point de le subir.
      Et vous attirerez de nouveaux alliés dans vos rangs.
      Les blocs se dessinent.
      Il n’y a que deux bloc.
      Les oppressé et les oppresseurs.
      Quand les cathode et les anodes se rencontre une réaction se crée et donne une nouvelle energie qui
      s’appelle l’alternance.
      L’alternance se compose de trois forces qui se transforme pour s’adapter se réguler sans cesse et rapidement.

      1. soit les USA n’ont rien compris !
        mais pourquoi les afghans veulent tous aller aux USA ou en EUROPE ?
        personne ne fait confiance a la chine même pas les chinois qui dès qu’ils en ont les moyens s’achètent une propriété en Europe, aux USA au Canada ou en Australie !

        1. d’ou les taxes élevées sur les achats de logements.

  8. Mr. Steve Brown Here you are the closest to the truth about what is going on behind the scenes and unbeknownst to the Americans. Indeed rage to have been cut the rug under the feet, by the actors whom you have enumerated. They have only one immediate desire. Revenge to wash away the affront by sowing total K.O behind them in Afghanistan. The massacres of Afghans by the Atlantic Otanesque alliance, attributed to the Taliban will be in the news soon through the fake news media. But I reassure you, the Taliban and their allies know it very well, of these facts, they took the front and studied the questions from different angles to thwart their projects. What NATO did not achieve in 20 years, they will not achieve in 20 more years. On the contrary, they will make their cases worse. Other events will follow elsewhere and it will be the total rout for the Western coalition on all fronts of interference of colonization and looting where they are. Be patient, things are taking shape. the exacerbations reached are paroxysm among the populations, the governments of the countries which undergo Western oppression. Things are picking up speed, and you are going to find that the time to take the blows and curvy back is over for a lot of countries. Let us expect that, in turn, the whole world will suffer the consequences. These events will follow one another, gain momentum and turn our lives upside down. Things at the point where they are now are unfortunately irreversible. Misfortune has been spread everywhere, everyone is cornered and there is no alternative but to confrontation for better or worse. Thank you the Americans and their following lackeys. General de Gaulle and Jacques Chirac understood this perfectly. NATO is a dumbass trap.

  9. Marandi sur la défaite américaine en Afghanistan

    Dans une interview accordée jeudi 19 août 2021, l’analyste Seyed Mohammad Marandi a évoqué la victoire écrasante des talibans, la raison pour laquelle les forces des talibans n’ont pratiquement pas été contrées par l’armée afghane après le départ des troupes américaines et pourquoi les États-Unis ont intentionnellement créé le chaos lors de leur retrait.

    Avec un accord de retrait américain déjà en place – négocié des mois plus tôt entre les États-Unis et les talibans et mis à jour par le régime actuel, nous sommes tous restés perplexes quant au retrait chaotique des États-Unis. Le résultat est un triomphe retentissant pour les talibans et une apparente défaite cuisante pour les États-Unis. Mais est-ce bien le cas ?

    L’ »Empire du chaos » de Pepe Escobar peut fournir le contexte historique de ce chaos, tandis que Marandi apporte de la profondeur à cette signification. Selon Marandi, l’Iran négocie avec les talibans l’avenir de la région depuis près de vingt ans. Dans son article intitulé « Flight from Kabul and the Legacy of General Soleimani », Marandi explique que le général Soleimani a établi la politique de négociation de l’Iran avec les Talibans. Le général Soleimani a été assassiné par les États-Unis en 2020.

    Marandi pense que les Talibans se sont réformés au fil des ans, sur la base de l’expérience qu’ils ont acquise en gouvernant de vastes régions du pays depuis l’invasion et l’occupation du pays par les États-Unis à la fin de l’année 2001, mais il ajoute que l’opinion est divisée en Iran sur la question de savoir si les Talibans peuvent gouverner raisonnablement (ou non).

    Marandi affirme que l’armée nationale afghane n’a pas combattu en raison d’accords passés avec l’Iran, la Chine et la Russie par des voies détournées. L’accord étant qu’une transition pacifique du pouvoir aux Talibans aura lieu. La controverse porte sur la mesure dans laquelle la CIA était au courant de ces négociations de paix et sur la question de savoir si c’est un échec des services de renseignement américains qui a permis cette transition de pouvoir largement pacifique. Quoi qu’il en soit, la CIA a manifestement été prise au dépourvu.
    En réponse aux actions de la Russie, de la Chine et de l’Iran visant à organiser la prise de pouvoir sans opposition des talibans en Afghanistan par rapport à l’armée nationale afghane, les États-Unis et la CIA ont cherché à créer autant de dégâts que possible. L’objectif d’une telle provocation est identique à celui du chef de la NSA, Brzezinski, il y a presque cinquante ans, lorsque Brzezinski et la CIA ont conçu l’opération Cyclone pour provoquer les Soviétiques.
    *************
    En d’autres termes, en laissant l’Afghanistan dans le chaos, l’intention des États-Unis est, comme toujours, d’y provoquer une guerre civile.

    Pourquoi ? Parce que, tout comme le conseiller de la CIA et de la NSA l’avait prévu il y a près de cinquante ans, la guerre civile en Afghanistan profite aux intérêts américains en déstabilisant les voisins de l’Afghanistan. La guerre civile en Afghanistan a un impact négatif sur la Russie, la Chine, l’Iran, l’Inde et le Pakistan ; et c’est ce que veulent les États-Unis. De même, cette instabilité des voisins empêche l’aide humanitaire et le développement progressif des personnes, des minéraux et des ressources en Ouzbékistan, au Tadjikistan et au Kirghizistan, lorsque ce développement ne profite pas au commerce et au pouvoir des entreprises américaines. L’Empire du Chaos, en somme.

    Aujourd’hui, les médias occidentaux contrôlés par la CIA crient et hurlent à la guerre, une fois de plus, afin de provoquer l’opinion mondiale en faveur de plus de guerre et de destruction en Afghanistan – comme décrit ci-dessus – pour déstabiliser toute la région… puisque l’Amérique ne peut pas l’avoir.

    L’Empire du Chaos, en somme.
    [Un bref commentaire de M. Marandi apparaît ici et la version complète de l’interview : https://www.breakthroughnews.org/post/view-from-iran-us-withdrawal-from-afghanistan-reflects-a-weakened-empire-with-mohammad-marandi ]

    Steve Brown

    Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator

    1. Merci Roc!

  10. Il ne peut pas écrire en français comme tout le monde, celui là !
    La langue de Shakespeare peut-être traduite dans la langue de molière, quelqu’un peut-il lui dire.
    Décidément !

    1. Mort de rire. L’Empire est anglo saxon.aujourd’hui. La aussi la Chine semble se distinguer : devenir un empire sans guerre et sans imposer sa langue.

    2. S51 est un site multilingue et multinational, il possède un onglet de traduction en haut à droite de la page du site. La traduction auto n’est pas toujours parfaite mais s’améliore avec le temps.

      Les gens qui nous suivent ne parlent pas tous français, loin s’en faut. La communauté francophone représente 34 % de nos lecteurs.

      1. strategika51 @
        Bon d’accord, si c’est vous qui le dite.
        Après tout rien ne m’oblige à lire ce qui ne me plaît pas, pour quelques raisons qu’il soit.
        Moi si je vais converser sur un forum grec, j’enverrais mes commentaires en langue grec, étant sur un forum grec.
        L’effort c’est à moi de le faire, et non l’inverse.
        C’est une forme de mépris pour ma langue .
        Mais bon, chacun a sa conception de l’arrogance.

        1. Ou de l’humilité.
          Aucun mépris pour la langue tant qu’on évite l’écriture inclusive…
          Bien à vous.

      2. C’est intéressant ! êtes-vous beaucoup lu aux USA ? Sans doute en Chine aussi également…

        1. Aux USA, Canada, Brésil et Argentine.
          La plateforme est bloquée en Chine. Donc zéro visiteur de Chine. Par contre, il existe un clone de cet espace dans le Weibo chinois (en Mandarin), je sais pas s’ils reproduisent jusqu’aux commentaires…

          1. donc wordpress est bien bloqué en rpc

            1. Oui je le confirme.

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