Nous remettons au goût du jour cet article, publié il y a 17 mois, parce qu’il sied parfaitement à la situation actuelle rendue délétère par les propos mensongers, arrogants et d’essence néocoloniale, indigne d’un chef d’État, du Président Français Emmanuel Macron à l’égard de l’Algérie. Ces propos, considérés outrageants et provocants, ont eu des réactions tranchantes des autorités algériennes, des médias et du peuple algérien. Le texte nous semble d’actualité, comme s’il était écrit pour cet évènement.  

France24, France5, TV5 …sont bien des chaînes publiques, de l’État français, financées par l’argent public ! Elles doivent bien répondre aux orientations et directives de l’État français, sinon elles n’ont pas lieu d’exister ! Un insensé comprendra cela, non ?

Où est donc cette « liberté d’expression » ou « indépendance rédactionnelle » évoquées à chaque coup-bas des autorités françaises quand les autorités algériennes les pointent d’un doigt accusateur ?

Incapables, à ce point, d’assumer leur responsabilité manifeste ? Incapables d’affronter l’accusation que leur porte les autorités algériennes ? Incapables de faire face loyalement aux décisions politiques et économiques courageuses, annoncées publiquement et sans craintes des nouvelles autorités en Algérie ?

Des autorités françaises qui réagissent par de perfides mesquineries via leurs propres médias interposés leur enjoignant de faire dans l’agitation et la subversion – à défaut d’une politique intelligente, régulière – sans même en assumer la responsabilité de leur décision ? Que des provocations et « incidents » successifs, programmés, montés contre l’Algérie qui ne cherche, pourtant, que l’équilibre des relations ! Cette conception chauvine, égoïste, voire raciste aura ses conséquences que l’esprit étriqué de ces dirigeants ne peuvent encore percevoir. C’est de l’escroquerie ! Quelle déchéance ! Elles craignent à ce point le débat politique franc avec les responsables algériens pour user, sournoisement, de procédés de voyous ? Toutes ces actions absurdes resteront vaines, comme toutes les précédentes, de par son expérience éprouvée et reconnue contre le terrorisme et la subversion !

Au regard de ce qui se déroule, de ce que l’on voit dans la gestion de la crise sanitaire en France et des décisions prises à l’occasion, sur les plans sanitaire et social, on comprend la nature vile des méthodes actuelles de gouvernance de la France ! Une gouvernance par la tromperie, la malversation, le recel et l’incompétence !

On parle de visée « néocoloniale» de la France sur ses anciennes colonies ? Peut-être avec d’autres pays encore sans puissance apparente, mais sûrement pas avec l’Algérie ! C’est lui donner les capacités qu’elle n’a pas et n’aura jamais politiquement, voire militairement !

Le semblant d’arrogance qu’elle fait transparaître n’est autre que l’expression de son incompétence à gouverner et à décider et surtout de sa perte d’influence dans le monde, sinon comment expliquer son suivisme absolu sur les questions internationales et les décisions qui s’y prennent ! Mêmes ses lois internes, reconnues « démocratiques et de liberté », décrétées et en vigueur depuis des décennies, ont été perverties par les influences externes, via des lobbys internes, au point où elle n’est plus maîtresse de son destin et de sa morale ! Elle ne distingue plus le bien du mal ; le réel du rêve ; les vessies et les lanternes !

La France des «droits de l’homme» a bien soutenus des terroristes en Syrie et en Libye ! Cette France-là, impénitente a bien participé à l’assassinat d’un chef d’État !

Elle s’est bien ingérée en étant responsable de ce qui se déroule au Mali !

Elle est bien impliquée dans le martyre du Rwanda ! Elle était active dans l’affaire de l’Arche de Zoé où elle avait fait libérer, par des pressions sur le Tchad, des trafiquants d’enfants ! Sans oublier l’affaire dite des ‘infirmières bulgares’… et le paiement des rançons à des terroristes !

Que peut-elle bien faire d’utile, de performant et de convainquant cette France d’aujourd’hui, en Afrique où elle perd de jour en jour et dans le monde où elle est de plus en plus négligeable, même avec ses capacités nucléaires inutiles (capacité contre qui ?). Surtout avec un Président immature qui semble attendre des orientations, flanqué d’un Premier Ministre désactivé qui semble gérer les affaires courantes et d’un Ministre des Affaires Étrangères hagard et distrait incapable de mener une politique extérieure engagée et cohérente et surtout de condamner clairement les propos graves et vexants, pour la France, d’un député franco-israélien !

En Algérie, elle se sert de quelques félons encore néo colonisés et cupides, bavards souvent ignares ou paumés, des ploucs sans dignité ni valeur, mais que ses médias désorientés tentent de mettre en avant avec une incompétence crasse ! Les algériens savent tous, que la « marchandise » de « fafa » (*) est toujours frelatée ! À la limite, même le stupide sait choisir son camp entre le décideur et le suiviste !

Pendant que d’autres, en Europe même, enregistrent des succès, voilà que cette France – ce pays souillé et ‘mis à genoux’ par les nazis, mais qu’un certain Charles, aidé par les alliés, ont rendu la dignité – ose sottement bafouer, en foulant au pied, tout ce qui a été érigé par ses véritables patriotes tout en se permettant d’imposer aux autres le remède à son affection mentale qu’elle n’arrive pas à guérir ?

La France-ci n’est plus qu’une pâle réplique insipide, réduite à un faire-valoir, que ne peut sauver de l’outrage et du naufrage que ses véritables patriotes et compétences actuellement négligés et dévalorisés !

Par Amar DJERRAD

(*) Ancienne appellation ironique de la France coloniale

33 réponses à « France : l’influence des lobbys et la gouvernance des coquins ! »

  1. PROMO DE LES TOUT TRAVAIL🔞🔞🔞
    JUSTE à 31 DÉCEMBRE
    Célebre DADA DAGBO HOUNON deside de diminier la provreté,la misère que tout le monde entier entendu .je vais vous aider à devenir riche millionnaires. Au moins 24 heures sant danger ni inconveable ni aucun frais à payer 1f je ne vous demander pas avant de vous rendre millionnaires contacter moi par WhatsApp au +229 53 87 69 77
    BN si vous avez pas de confience ne me contacter par
    Merci beaucoup pour votre compréhension🙏🙏🙏

    1. Ce concept est mort née.
      N’a jamais vue le jour.
      Plans scabreux de Sarkozy.

  2. la subversion à l’oeuvre dans une assemblée.

  3. Avatar de 🇩🇿ALGER la blanche 🇩🇿
    🇩🇿ALGER la blanche 🇩🇿

    La crise entre Alger et Paris exprime la continuation de la lutte anticoloniale.
    Une contribution de Youcef Benzatat – La crise mémorielle franco-algérienne traduit en fait, par la permanence de son impasse, le déni inavoué de l’identité de l’Etat algérien par l’ancienne puissance coloniale. Une raison essentielle à cela est le fait que le nationalisme algérien, qui a donné naissance à l’Etat algérien dans sa forme contemporaine, en l’ayant doté d’une identité révolutionnaire, s’avère être une déconstruction du nationalisme français hérité de la Révolution de 1789 et de la pensée des Lumières qui a significativement contribué à son avènement. Reconnaître donc et respecter l’identité de l’Etat algérien par l’ancienne puissance coloniale, c’est accepter cette épreuve de déconstruction du nationalisme français dans le miroir de celui de l’ancien colonisé au risque de faire apparaître au grand jour ses contradictions devant le caractère criminel de la colonisation et de devoir affronter douloureusement l’effondrement de ses valeurs.

    Par conséquent, vouloir dénouer volontairement cette crise pour l’ancien colonisateur par l’aveu du caractère criminel du fait colonial, c’est se renier soi-même, par la disqualification de l’identité de son propre Etat et les valeurs qui le fondent, qui sont en toute évidence au fondement du fait colonial tel qu’il s’est déroulé en Algérie, notamment par la perversion du principe des droits de l’Homme et du citoyen dans son acceptation universelle. De ce fait, les termes de la crise sont systématiquement ramenés par l’ancienne puissance coloniale à un différend dans l’interprétation et la qualification de singuliers épisodes meurtriers ayant jalonné la permanence des crimes coloniaux durant l’occupation coloniale pour mieux se disculper. Même si parfois l’ancien colonisateur accepte d’endosser la responsabilité de certains crimes coloniaux, c’est pour mieux les justifier par des circonstances impératives ou incontrôlées, telle la torture pour neutraliser les réseaux «terroristes» de la Bataille d’Alger ou encore le massacre d’Algériens en octobre 1961 à Paris, en l’imputant à une dérive policière commanditée par un néofasciste désavoué, en la personne du préfet Maurice Papon, pour rendre inopérant le qualificatif de crime d’Etat.

    A chaque crime colonial correspond un contrepoint justificatif et déculpabilisant, minutieusement orchestré, pour préserver l’imaginaire des nationalistes coloniaux vantant la colonisation civilisatrice. Ainsi, les enfumades, les massacres de masse, notamment ceux de 1945 dans l’Est algérien et surtout le génocide perpétré au cours de la conquête, qui durera plusieurs décennies, les étouffoirs, les viols collectifs contre les femmes, le déracinement des populations par la confiscation de leur terre et leur expulsion vers des terres inhospitalières et improductives, le deuxième déracinement par leur regroupement dans des camps de concentration pendant la guerre de 1954 à 1962, etc. trouveront toujours singulièrement des justifications pour préserver cet imaginaire au fondement de l’empire civilisateur des peuples sauvages.

    Mais la stratégie discursive de l’ancien colonisateur ne résiste pas à la volonté de l’ancien colonisé à vouloir circonscrire impérativement cette crise mémorielle dans le différend sur la qualification de la nature même du régime colonial, qui représente en soi ses temps forts et, par conséquent, la conduit vers l’impasse. A la colonisation positive, civilisatrice, invoquée par les termes du dialogue mémoriel de la part de l’ancien colonisateur, il lui est opposé le qualificatif criminel pour désigner le fait colonial par l’ancien colonisé.

    Dans cette impasse se joue en définitive une confrontation pour la survie de deux nationalismes qui se renient réciproquement en reniant l’identité des Etats qui les caractérisent.

    Pour l’ancien colonisateur, le nationalisme algérien, qui est perçu comme étant à l’origine de l’amputation de l’empire de ses colonies, qui s’est donné sournoisement pour objectif une mission civilisatrice des peuples sauvages pour mieux piller leurs richesses et les empêcher de devenir des nations souveraines et prospères, continue à ce jour d’assumer ce rôle de meneur dans la lutte contre le régime néocolonial, en menaçant la déconstruction du caractère sournois des valeurs qui fondent l’identité de son Etat et donc de son rayonnement et sa prospérité au détriment des peuples néocolonisés. Les dernières déclarations du président français, Emmanuel Macron, teintées d’amertume et de dépit, avaient tenté en vain de pousser «la société algérienne profonde» à renier l’identité de son Etat en le qualifiant de «système politico-militaire (…) qui fonde sa légitimité sur la rente mémorielle». Allant jusqu’à renier la préexistence même de l’Etat algérien en dehors de l’étendue de l’empire colonial.

    Pour le nationalisme algérien, dont l’indépendance nationale est perçue comme une libération de l’emprise de l’empire colonial, l’identité dont il a doté son Etat s’inscrit dans la lutte même contre cette perversion des valeurs de l’identité de l’Etat colonial, à savoir la solidarité avec les peuples en lutte pour leur autodétermination et la non-ingérence dans les affaires internes des Etats souverains, du moins contribuer par une médiation impartiale pour résoudre les conflits violents afin de ramener la paix entre leurs membres. Cette valeur identitaire est étroitement associée à la lutte pour la souveraineté économique et la solidarité avec les peuples dont les richesses sont convoitées par les puissances néocoloniales. C’est à cette identité de l’Etat algérien que fait allusion le président Abdelmadjid Tebboune en conditionnant le retour à son poste de l’ambassade d’Algérie en France par la reconnaissance et le respect de l’Etat algérien par l’ancienne puissance coloniale.

    C’est dire que dans l’absolu, l’impasse de la crise mémorielle franco-algérienne n’est autre que la poursuite du rapport de force néocolonial confronté à la résistance de la partie algérienne par la poursuite de la lutte anticoloniale.

    Y. B.

    https://www.algeriepatriotique.com/2021/10/17/la-crise-entre-alger-et-paris-exprime-la-poursuite-de-la-lutte-anticoloniale/

  4. Un article de presse reflétant parfaitement l’orientation de la France depuis le départ du président JACQUES CHIRAC .

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