Au mĂ©pris de toute logique, l’Union europĂ©enne n’a pas trouvĂ© mieux que de renforcer les sanctions Ă©conomiques et commerciales contre les populations syriennes.
Les syriens dont les conditions Ă©conomiques sont pour le moins très difficiles tentent de relever une Ă©conomie dĂ©vastĂ©e par plus de trois annĂ©es d’une guerre terrible. L’effort de guerre a pesĂ©. Mais il a fallu faire des sacrifices pour faire face Ă des centaines de groupes armĂ©s dont le dernier en date, l’Etat Islamique (EI) est en train de se battre avec les unitĂ©s de l’armĂ©e syrienne Ă l’Est du pays.
D’oĂą la question: l’Union EuropĂ©enne dĂ©sire t-elle le triomphe de l’Etat Islamique ou des mouvements radicaux? On est tentĂ©s de rĂ©pondre par l’affirmative puisque cela a Ă©tĂ© le cas de par un passĂ© rĂ©cent quand elle a dĂ©crĂ©tĂ© un embargo non dĂ©clarĂ© sur les armes visant un pays d’Afrique du Nord combattant une très fĂ©roce guĂ©rilla islamiste. A l’Ă©poque, seule l’Italie n’avait pas suivi le mouvement et a discrètement aidĂ© l’AlgĂ©rie en lui fournissant des Ă©quipements. Un geste qu’Alger n’est pas prĂŞt d’oublier.






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