Le président de la Republique Arabe de Syrie, Bashar Al-Assad a visité, dimanche 18 mars 2018, des unités des forces armées syriennes sur les lignes de front en plein milieu de la Ghouta orientale, dernier bastion terroriste près de Damas.
Les troupes gouvernementales syriennes ont réussi à capturer plus de 84 % de cette enclave où trois grandes organisations terroristes étaient retranchés après un assaut aérien et terrestre entamé le 18 février 2018 ayant grandement perturbé les calculs des puissances soutenant les terroristes en Syrie.
« Les habitants de Damas sont plus que reconnaissants et ils raconteront peut être à leurs enfants durant les décennies à venir de quelle belle manière vous avez sauvé la ville de Damas » a affirmé Al-Assad, décontracté et ne portant apparament aucun gilet pare-balle aux soldats d’une unité blindée de la Garde présidentielle positionnée sur la ligne de feu en plein Ghouta orientale.
Des images que les médias dominants des pays hostiles à la Syrie auraient bien voulu censurer ou traiter de fausses mais les faits sont irréfutables.
La rapidité avec laquelle les forces armées syriennes ont progressé dans la Ghouta orientale et le bilan assez peu élevé des pertes civiles en pareilles circonstances, au sein d’une enclave assiégée depuis le début de la guerre en Syrie, densément peuplée et réputée pour la complexité de ses défenses a surpris bon nombre d’observateurs.
Des médias de pays arabes et occidentaux hostiles à la Syrie ont tenté de crier au massacre, voire au bain de sang mais la progression rapide des troupes syriennes et la fuite de civils vers les lignes loyalistes eurent un effet de douche froide sur la propagande adverse.






Commentaires/Discussion