Un bunker hyperfortifié sous terre. C’est le lieu qu’a choisi le premier ministre israélien Benyamin Netanyahu pour réunir son premier cabinet restreint à Jérusalem.
Le site hyperfortifié conçu pout résister à une explosion nucléaire est protégé par des systèmes ABM et des missiles Sol-Air.
La raison invoquée: la situation sur le « front Nord » et les risques d’un bombardement balistique visant une réunion du gouvernement israélien à Jérusalem.
Ce geste en dit long sur la terreur qui s’est emparée des dirigeants israéliens face à l’évolution de la situation en Syrie où tous les plans israéliens échouent les uns après les autres.
Un mode de gouvernance basé sur la peur est-il rentable? Oui répondent certains économistes, mais pas à long terme.
Le plus paradoxal est que les raids israéliens en Syrie, visant des objectifs iraniens et des infrastructures du Hezbollah, ont plus contribué à unifier les syriens que tous les discours creux des dirigeants de ce pays depuis 50 ans.
La guerre au Levant s’éternise. Le Grand jeu continue.






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