La Russie a perdu la guerre cybernétique dès les premières phases du conflit en Europe orientale face à la constellation Starlink. Les Russes n’ont pas réussi à couper ou du moins bloquer le réseau internet en Ukraine et toutes leurs tentatives visant à limiter ou à intercepter les flux de données ont échoué.
Le nouveau système Starlink comporte des technologies secrètes permettant aux retranchés d’Azovstal d’avoir accès aux réseaux GSM et internet même sous terre.
Beaucoup d’analystes n’ont pas porté une attention soutenue au fait qu’une puissance comme la Russie n’ait pas eu recours à la cyberguerre dans un conflit où l’inforguerre et l’intelligence artificielle jouent un rôle prépondérant. Certains ont attribué cette lacune à un certain état d’esprit traditionnaliste au sein de l’état-major russe mais en réalité, c’est la compagnie SpaceX qui aurait mis la Russie K.O. technique en matière de guerre des réseaux.
Dès les premières heures de l’opération russe, les stations relais, les tours de transmissions et toute l’infrastructure des télécommunications ukrainiennes ont été ciblées par les Russes avec des systèmes d’armes de haute précision . C’est après cette désactivation éphémère du système de télécommunications ukrainien qu’un miracle survint: Starlink. En moins de vingt minutes, toute l’Ukraine orientale jusqu’à Vinitsya, est connectée au réseau le plus rapide qui n’ait jamais existé depuis l’apparition d’Internet. Ce réseau s’étendit progressivement et cohabita sans aucune interférence avec le réseau russe.
En Ukraine occidentale où Starlink n’a pas été totalement activé, la connexion à internet laisse à désirer. À l’Est, Starlink offre un nouveau réseau qui semble plus performant que les réseaux les plus performants actuellement en activité, au point où lui colla par boutade le sobriquet de 10G+.
Elon Musk a fourni Starlink aux Ukrainiens pour garantir leur accès aux communications et à l’information tout en refusant de bloquer l’accès aux systèmes russes. Space X a ainsi remplacé les infrastructures existantes de tout un pays par sa propre infrastructure digitale en orbite basse. C’est à travers Starlink que la brigade Azov parvenait à mettre en échec les puissants systèmes de brouillage électromagnétiques russes et continuait à être connectée aux QG Otan en Pologne, en Roumanie et ailleurs. Les observateurs soupçonnent également Starlink d’être un élément dans la détection, localisation et l’identification en temps réel de chaque soldat, véhicule et matériel russes disposant d’un microprocesseur et d’un accès au réseaux GSM/Internet et cela inclut, outre des systèmes dédiés, chaque téléphone portable en possession d’un humain en Ukraine orientale et en Russie occidentale.
Les équipements Starlink offert à l’Ukraine relèvent de l’assistance militaire US accordée à ce pays. Vu le caractère secret de la nature réelle de Starlink, il s’est avérée extrêmement difficile sinon impossible à neutraliser ce système. Les Russes qui tentent de « casser » les clés et les codes du protocole Starlink pensent désormais avoir affaire à une technologie quantique de type inconnu. Seuls les Chinois parviennent à cartographier le réseau de Starlink pour le moment et cela explique pourquoi le Pentagone considère la Chine comme le rival le plus formidable à l’hégémonie US et non la Russie.
Les stratèges russes méditeront pendant longtemps sur cette défaite cybernétique face à SpaceX et Starlink. Ils paient le prix de ne pas avoir pris en compte les avertissements de la Chine à ce sujet et le fait qu’ils n’ont jamais cherché à s’affranchir de l’Internet américain et des géants du numérique (GAFAM+). Cela s’est traduit par une défaite en matière de guerre cybernétique, d’infoguerre et guerre électronique.
Résultat des courses: Starlink 1- Russie 0.
Ce précédent fera date et servira de leçons à d’autres puissances. Comme bien souvent durant l’histoire humaine, la guerre a changé de nature grâce à une innovation majeure de type T.







122 réponses à « Starlink vs Russie: 1-0 »
[…] y inclus militaires en Ukraine, sans que les russes ne parviennent à s’y opposer : ici […]
La transitrie a ete attaque par l otan par les frappes de drones
Bon fake merci ça va convaincre Slavplu le roi de l’ingurgitation des fakes .
Attendons un peu pour séparer ce qu’est « fake » de ce que ne l’est pas ; le temps est le meilleur juge
Tiens l’ancien pour tes potes de la DRM: https://video.novosti.rs/planeta/video/4590-rusi-objavili-snimak-ukrajinci-napustili-bazu-pogledajte-sta-je-ostalo-za-njima
Comptez, comptabilisez, amusez-vous jusqu’à plus soif!
Les déclarations chocs de Lavrov ce matin. Une guerre nucléaire est en vue ?
du concret: https://www.voltairenet.org/article187537.html
Pendant que les perroquets dressés par l’empire du mensonge s’agitent avec le drapeau bleu et jaune planté dans leur culs – et l’arborant absolument pour toutes les occasions qui se présentent, l’accommodant à toutes les sauces – les mecs sont dans le concret – les mêmes familles, les mêmes cercles et coteries comme à l’époque que décrit si bien cet article du Réseau Voltaire ; je suis tombé ce matin sur un témoignage d’un vendeur de superette dans une ville allemande: Une mère de famille Ukrainienne fraichement débarquée avec ses deux gosses fait ses courses ; le chariot plein elle se présente à la caisse et veut payer par carte – une American Express – et quand le vendeur lui explique que l’opérateur en question leur facture un % trop élevé sur leur chiffre d’affaires et que la direction leur a ordonnée de ne plus accepter cette carte de crédit elle est scandalisée ; il lui explique que ce n’est pas un problème car en face il y a un DAB et qu’il lui suffit d’aller retirer la somme en question pour payer cash, elle sort qu’elle ne veut rien savoir car « si le gouvernement ukrainien ma donnée cet argent pour quitter le pays et que je ne peux pas l’utiliser chez vous, j’irais ailleurs ».
Donc, on est en plein dedans: le même scénario que la guerre yougoslave (et sans doute les autres) ; cette femme dans sa colère laisse échapper une terrible vérité: Ces banquiers – Open Society &co – financent la vidange du pays ; pour faire de la place à qui?
Bien sur Sclavus, ce sont les mêmes qui ont financé Lenine, se sont emparés de la Federal Reserve (cf. le livre de Antony C. Sutton, The Federal Reserve Conspiracy – il y a même une version FR – Le complôt de la Féderal Reserve) et qui sont actionaires des groupes Pharma (merci la Pandémie) ou des groupes d’armements (merci les guerres en Ukraine; Syrie, Irak; Afghanistan, Kosovo …) et l’extension de l’OTAN
Comment ça marche ? simple avec l’argent infini dont ils disposent, ils financent des organisations Bildeberg, Comisison Trilatérale qui influence la polique internationale… et des sociétés secretes qui influence la société et les lois. L’emprise des membre et le secret sont garantis sous un verni initiatique, avec des serments, et une pseudo initiation (pour faire simple, le serment maçonique, c’est vous la fermez où on vous tranche la gorge – serment fait aprés un véritable parcours pseudo-initiatique visant à déstabiliser l’apprenti, ce serment est renouvellé à chaque grade).
Ces gens là infiltrent le pouvoir écononomique et politique et sont à l’origine des ‘révolutions sociales et culturelles de ces dernières années visant à détruire la famille, la réligion et à promouvoir un état protecteur qui aurait le droit de vous surveiller pour votre sécurité bien sur …
La plupart des gens qui sont dans ses organisations sont sincères et croient vraiment agir pour le bien commun.
J’en ai rencontré d’autres qui m’ont dit cruement ‘Je n’ai pas le choix, je tiens à la vie, donc je fais ce qu’on me dit de faire’. Il y a aussi un aspect caché &qu’il n’est pas simple de développer dans un commentaire.
Bon suivez l’argent, et vous trouverez le haut de la pyramide, c’est trés simple.
Les gens ne comprennent pas le système de contrôle, politique, économique, et surtout culturel.
Le Président d’EDF, tous les ministres de la Défense et de l’intérieur, au moins 350 députés et Sénateurs, Macron (cf. sa 1er cérémonie d’investiture), Hollande (prouvé), Sarlo (il a été ministre de l’intérieur), Melenchon (prouvé qu’on aurait voulu au 2eme tour) Xavier Bertrand (prouvé, il aurait du être le candidat avec un risque 0 des Républicains) sont Franc Maçons… De très nombreuses lois sont élaborées en Loge (poussées des dégrés suppérieurs) avant d’être présentées aux chambre, et le citoyen ‘profane’ comme ils disent fait et croit ce qui’l entend dans les médias.
Mais alors, je suis complotiste, regardez seulement comment cela marche ….
A mon modeste avis, je ne pense pas qu’ils vident le pays pour faire de la place à quelqu’un mais pour répandre des « cellules » du nazisme dans le reste de l’Europe et du monde…
L humiliation continue sans arret comme cette nuit avec l attaque dela raffinerie.On sedemande si le leadership russe est a la hauteur des enjeux.Pouvoir a tout prix trouver un compromis met meme l existence de l etat russe en danger.
Peut être est ce volontaire ?
Au bout d’un moment, faut oser se poser la question…
La fraction occidentale autour de lavrov aune influence sur le kremlin c est ce qui se degage depuis la syrie et le conflict au donbass. Il y a bcq du cynisme des deux cotes. On se demande si le retrait des troupes russe n eait pas une concession de trop et le choix du blocage d asovstahl que de l assaut en sachant que les retranches ne se rendront jamais de leur propre gres. Moi j ai l impression que les militaires ont toujours ete courtsucuite.Lavrov parle deja des negotation avec le secretaire general de l onu sur le sort des militants encore retranches a mariopol.A force de chercher la complaisance ils vont finir a perdre toute la legitimite et la sympathie sils ne prennent pas gardes.
J’insiste, mais au bout d’un moment, n’est ce pas volontaire ???
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Quand dans un match, un des protagonistes ayant des atouts majeurs en mains se prend une branlée, on se demande si c’est de l’incompétence, si c’est volontaire, si il n’y a pas corruption, etc, etc…
Quand on nous promet monts et merveille et que ca fait pshiittt… On se dit qu’on c’est fait berner, une fois.
Puis on recommence, encore et encore.
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On peut tromper une fois, mille personnes.
On peut tromper mille fois une personne…
Mais on ne peut pas tromper mille personnes, milles fois…
Ha bin, si on me fait signe que si, on peut sans soucis en fait !
Et bien quand les drones vont atteindre moscou ils vont prouver leur volontarisme
Espérons que c’est pas le retour aux années 90.
C’est déjà le cas dans certains pays.
La Russie excelle quand elle se fait écraser et se retrouve obligée de donner tout ce qu’elle a. Mais d’un autre côté, elle veut pas donner tout ce qu’elle a car elle sait qu’elle est attendue au tournant.
L’Empire n’attendait que ça depuis le retrait d’Afghanistan.
le premier qui rira aura une… sera une…
https://youtu.be/a8wk_jMknag
l’ukraine n’est q’un aspect d’une guerre plus vaste en cours
c’est une question que je me pose depuis la deuxième semaine de l’invasion
Le sujet des Juifs et de l’argent est controversé et essentiel, et pourtant non dénué d’aspects sombrement comiques. En novembre dernier, j’ai écrit un essai sur la critique du Dracula de Bram Stoker pour ses prétendues qualités antisémites, et j’ai noté l’angoisse d’un universitaire à propos d’une scène dans laquelle Jonathan Harker donne un coup de couteau à Dracula, coupant le manteau du vampire et envoyant un flot d’argent sur le sol. Au lieu de s’enfuir immédiatement, Dracula attrape des poignées d’argent avant de traverser la pièce en courant. L’universitaire offensée, Sara Libby Robinson, s’est plainte que « cette démonstration de la mise sur un pied d’égalité de la préservation de son argent et de la préservation de sa vie montre que les stéréotypes concernant les Juifs et leur argent étaient bien vivants à la fin du XIXe siècle. »
Ceux qui passent suffisamment de temps à observer les Juifs savent cependant que la chose curieuse à leur sujet est que les stéréotypes associés ont la curieuse habitude de trouver une confirmation empirique constante. Prenez, par exemple, un récent article de presse soulignant qu’Israël a connu un afflux de réfugiés juifs depuis l’invasion de l’Ukraine par Poutine le 24 février. La conclusion est que cet afflux concerne beaucoup plus de réfugiés économiques de Russie, qui cherchent à être soulagés des sanctions occidentales et de la chute de la valeur des devises, que de Juifs ukrainiens cherchant à se protéger de la violence. Face à la guerre, les Juifs mettent vraiment « la préservation de leur argent au même niveau que la préservation de leur vie ». Dans l’une de mes anecdotes préférées de la crise ukrainienne jusqu’à présent, l’avocat russe-israélien spécialiste de l’immigration Eli Gervits affirme avoir reçu des milliers d’appels de Juifs russes lançant un appel qu’il appelle SOS : « Sauvez nos économies. » Cette histoire remarquable est emblématique du fait que la guerre de Poutine en Ukraine est un négatif net pour l’oligarchie juive internationale basée en Russie, et les réseaux juifs internationaux qui survivent et prospèrent grâce à leur patronage.
La chute de Moshe Kantor
Peu de choses m’ont remonté le moral ces derniers temps comme la nouvelle que le gouvernement britannique a finalement imposé des sanctions à Moshe Kantor. Milliardaire russe, oligarque pernicieux et ancien président du Congrès juif européen, du Conseil européen sur la tolérance et la réconciliation, de la Fondation du Forum mondial sur l’Holocauste, du Fonds juif européen et du Conseil politique du Congrès juif mondial, Kantor est la quintessence de l’activiste juif fortement identifié, entièrement dévoué à la promotion des intérêts de son groupe ethnique. Sioniste convaincu, Kantor est citoyen d’Israël, ainsi que de la Russie et du Royaume-Uni. Kantor, avec son curieux mélange de citoyennetés, n’a pas tant chevauché l’Est et l’Ouest qu’utilisé le pillage du premier pour alimenter l’activisme du second. Ces dernières années, l’un de ses principaux projets a consisté à faire pression sur l’Union européenne pour qu’elle restreigne davantage les libertés individuelles et impose un vaste appareil draconien de protection et d’application du multiculturalisme sur le continent. Dans son traité intitulé Manifesto for Secure Tolerance, Kantor écrit avec un flair orwellien que « les restrictions sont nécessaires à la liberté de vivre en sécurité. » En lisant entre les lignes, le message devient plus clair : « Les restrictions imposées aux Européens sont nécessaires à la liberté des Juifs de vivre en toute sécurité. » Parmi les propositions de Kantor, on trouve la création d’un appareil de surveillance d’Internet à l’échelle du continent ciblant les opposants au multiculturalisme, la promotion et l’ »éducation » forcées du multiculturalisme à travers l’Europe, et une augmentation significative des peines de prison pour toutes les infractions au culte de la diversité.
Kantor a échappé à la vague de sanctions occidentales visant les élites russes (souvent juives) jusqu’à la semaine dernière, mais il a finalement été ciblé en raison de son rôle de principal actionnaire de la société d’engrais Acron, qui entretient des liens stratégiques avec le gouvernement russe. Inutile de dire que la sanction d’un autre de leurs oligarques extrêmement influents provoque une onde de choc dans les institutions juives internationales qui dépendent de la richesse et de l’influence de ces personnalités. Le 6 avril, le Congrès juif européen, principal véhicule de Kantor pour faire avancer sa guerre contre les libertés européennes, a publié une déclaration soulignant qu’il était
Profondément choqué et consterné par la décision prise aujourd'hui par le gouvernement britannique de sanctionner le Dr Moshe Kantor, président du Congrès juif européen, de la Fondation du Forum mondial sur l'Holocauste et du Conseil européen sur la tolérance et la réconciliation. Cette décision est malencontreuse et n'est pas fondée sur des faits ou des preuves. Le Dr Kantor est un citoyen britannique qui a vécu pendant plus de trois décennies en Europe occidentale, dont de nombreuses années au Royaume-Uni. Il est un leader juif de longue date et respecté, qui a consacré sa vie à la sécurité et au bien-être des communautés juives d'Europe et à la lutte contre l'antisémitisme, le racisme et la xénophobie. ... Nous demandons que cette décision soit annulée dès que possible.
La dernière déclaration publiée par le gouvernement britannique est peu détaillée, indiquant seulement que Kantor fera l’objet d’un « gel des avoirs ». Étant donné que Kantor possède, et passe beaucoup de temps dans, un important manoir sur Winnington Road à Londres, où les prix de l’immobilier dépassent en moyenne les 8 millions de dollars, cela sera certainement un point sensible pour l’oligarque. Ce qui est beaucoup plus inquiétant pour Kantor, c’est que l’Union européenne lui a emboîté le pas quelques jours plus tard en imposant ses propres gels d’avoirs et interdictions de voyager. Ses comptes bancaires, ses maisons et ses autres intérêts économiques sur le continent ont été bloqués.
La Hongrie et l’Autriche, influencées par des sympathies sionistes, ont toutes deux tenté de sauver Kantor des sanctions, l’envoyé hongrois se disant « surpris de la mise sur liste noire de quelqu’un qu’il décrit comme un homme hautement décoré ». Cependant, la stratégie de Kantor, qui consistait à être à la fois une cheville ouvrière orientale et un prédicateur multiculturaliste occidental, a été démolie par le conflit ukrainien. Comme dans un jeu de chaises musicales, il constate que la musique s’est arrêtée et qu’il reste debout, les mains pleines d’actifs russes qui étaient autrefois si précieux et essentiels à son pouvoir. Ironiquement, les envoyés de l’Estonie et de la Lituanie, deux pays accusés d’antisémitisme et de fascisme par la Russie, ont réussi à convaincre leurs partenaires de ne pas retirer Kantor, l’un des militants juifs les plus influents d’Europe, de la liste. Ainsi, le pauvre Moshe, qui avait proposé que les restrictions soient un chemin vers la liberté, devra maintenant vivre selon ses propres mots. Alors que ses maisons et ses biens sont saisis par les gouvernements européens, que la valeur de ses entreprises décline, et qu’il se retrouve avec moins d’endroits où aller, je ne peux qu’offrir à Moshe le réconfort de son propre dicton : Les restrictions sont nécessaires pour la liberté de vivre une vie sûre !
Stadtlans sous les projecteurs
En tant que leader de tant de groupes et acteur de tant de cercles élevés, Kantor remplit les conditions du stadtlan – les juifs de cour du début de l’époque moderne qui se targuaient d’une grande richesse et de relations intenses avec les élites non-juives. Et il incarne nombre de ces mêmes qualités, agissant toujours dans des rôles d’intercesseur non élus mais très influents, cherchant à améliorer les avantages tactiques et matériels de sa tribu. Regardez n’importe quel pays d’importance et vous trouverez non seulement une clique juive installée au cœur de sa machine politique, mais souvent aussi un petit nombre d’individus juifs si influents qu’ils peuvent être considérés comme des acteurs politiques à part entière. Ces personnalités sont la pointe de la lance de l’activisme juif et, dans le passé, ces hommes et leurs familles ont eu un tel impact sur le cours de l’histoire que leurs noms sont passés dans le langage courant – Rothschild, Schiff, Warburg, et des corollaires plus modernes comme Soros, Adelson et la constellation de milliardaires juifs qui infestent l’Ukraine et gravitent autour de Vladimir Poutine.
Pour ces élites juives de l’Est, la guerre en Ukraine a eu le double effet préoccupant d’avoir un impact sur leurs finances et de rehausser leur profil. Petr Aven, Mikhail Fridman, German Kahn, Roman Abramovich, Alexander Klyachin, Yuri Milner, Vadim Moshkovich, Mikhail Prokhorov, Andrey Rappoport, Arkady Rotenberg, Boris Rotenberg, Igor Rotenberg, Viktor Vekselberg, Dieu Nisanov, Oleg Deripaska, Alexander Abramov, Gavril Yushvaev, Zarakh Iliev, Vladimir Yevtushenkov, Arkady Volozh, Eugene Schvidler, Leonid Simanovskiy, Yuri Shefler, Kirill Shamalov, Aleksandr Mamut, Lev Kvetnoy, Yevgeniy Kasperskiy, Yuriy Gushchin, Oleg Boyko, Leonid Boguslavskiy, sont quelques-uns de ceux qui se sont cachés à la vue de tous pendant un certain temps, mais qui se retrouvent aujourd’hui non seulement discutés, sanctionnés et mis sur liste noire, mais aussi regroupés dans des listes qui mettent en évidence les modèles étonnants de leur accumulation de richesse et de leur partenariat ethnique.
En 2018, le département du Trésor américain a publié une liste de Russes qu’il envisageait de sanctionner, et cette liste a continué de susciter un malaise dans les milieux juifs. Le Times of Israel a récemment tenté de minimiser la prééminence juive en faisant valoir qu’ »au moins 18 des personnalités figurant sur [la liste du Trésor] sont des oligarques juifs », tout en ajoutant que la liste comprend 210 noms (ce qui signifie une représentation juive de 8,5 %). Mais ils ne mentionnent pas que le Trésor a séparé sa liste en 114 politiciens et 96 oligarques, et qu’il y a en fait 29 oligarques juifs confirmés dans cette dernière liste, avec deux autres (Aras Algarov et Alisher Usmanov) mariés à des Juifs et élevant des enfants juifs. En d’autres termes, au moins 30 % des oligarques les plus influents de Russie sont juifs dans un pays où les Juifs représentent environ 0,1 % de la population. On ne peut pas honnêtement parler des oligarques de l’Est sans parler des juifs à un certain niveau.
Les milliardaires juifs de Russie sont peut-être presque intouchables, mais ils ont l’habitude de craindre que leur judéité ne devienne un sujet de discussion public. En 1998, le Irish Times a publié un article décrivant le début de la fin de l’ère Eltsine. Intitulé « Russia Bows to the Rule of the Seven Bankers », l’article expliquait que la Russie était tombée en grande partie aux mains de six financiers juifs (Boris Berezovsky, Vladimir Guzinsky, Alexander Smolensky, Mikhail Khodorkovsky, Mikhail Fridman et Vitaly Malkin), et d’un gentil symbolique (Vladimir Potanin). La partie la plus intéressante de l’article est la discussion de la vieille stratégie juive consistant à utiliser un frontman européen pour dissimuler la nature juive de la structure du pouvoir :
À l'approche des élections de 1996, les magnats ont versé des millions de dollars à la campagne de réélection d'Eltsine, sous l'impulsion de Berezovsky, qui s'est ensuite vanté que les sept membres du club contrôlaient la moitié de l'économie russe. C'était une exagération, mais cela reflétait leur orgueil démesuré. Après l'élection, selon plusieurs sources, les magnats se sont réunis et ont décidé de faire entrer l'un des leurs au gouvernement. Ils ont débattu pour savoir qui, et ont choisi Potanin, qui est devenu vice-premier ministre. L'une des raisons pour lesquelles ils ont choisi Potanin est qu'il n'est pas juif, alors que la plupart des autres le sont. Ils craignaient un retour de bâton contre les banquiers juifs.
Le contrôle croissant de Poutine sur les oligarques juifs
Comme avec Eltsine, les sept banquiers, en particulier Berezovsky, ont d’abord prétendu avoir promu Poutine et insisté sur sa candidature en tant que Premier ministre et Président. Comme l’a souligné le Guardian en 2013, le défaut fatal de Berezovsky était simple : il a mal lu Poutine :
Berezovsky a rencontré Poutine au début des années 1990, lorsque l'espion du KGB travaillait pour le maire de Saint-Pétersbourg. Les deux hommes se fréquentent et vont même skier ensemble en Suisse. À la fin des années 1990, Poutine est devenu le chef du FSB, l'agence qui a succédé au KGB. L'entourage d'Eltsine cherche un successeur au président malade. Ils envoient Berezovsky proposer le poste à Poutine, qui devient Premier ministre à l'été 1999 et succède à Eltsine comme président par intérim six mois plus tard. Berezovsky pensait que son ami serait un successeur souple et que lui, l'initié par excellence du Kremlin, continuerait à tirer les ficelles. Il est rapidement devenu évident que Poutine avait sa propre vision de la Russie : un pays plus sombre, moins démocratique, dans lequel les agences d'espionnage du pays joueraient un rôle d'avant-garde, et où Poutine serait sans équivoque aux commandes. Les deux hommes s'affrontent, Poutine saisit la chaîne de télévision ORT de Berezovsky et ce dernier s'installe à Londres. Leur querelle est désagréable et aboutira finalement à la mort de Berezovsky à l'âge de 67 ans, en exil.
D’autres membres de la Semibankirschina (les sept banquiers) ont été exilés ou mis au pas. Gusinsky a quitté la Russie en 2000 à la suite d’accusations de détournement de fonds. Khodorkovsky a été arrêté par les autorités russes en 2003 et accusé de fraude. Il a purgé une peine de 10 ans de prison, au cours de laquelle sa fortune a été décimée, et il s’est enfui en Suisse puis à Londres à sa libération. Alexander Smolensky a vendu une grande partie de ses biens, a baissé son profil et se serait installé à Vienne. Vitaly Malkin est devenu un fidèle de Poutine, tout en essayant pendant près de 20 ans de s’installer au Canada, en investissant des millions à Toronto et en prenant la nationalité israélienne. Curieusement, Vladimir Potanin, le seul gentil parmi les Semibankirschina, a prospéré le plus sous Poutine, devenant l’homme le plus riche de Russie.
Mikhail Fridman, né en Ukraine, a suivi une voie plutôt stable, en se concentrant sur les questions financières, en cultivant une image est-ouest depuis son manoir de Londres et en évitant les confrontations politiques. Cependant, les choses ont récemment commencé à se gâter pour Fridman, en raison du conflit en Ukraine et de son désir d’éviter les répercussions financières personnelles. Fridman a été l’un des premiers oligarques à exprimer clairement son opposition à la guerre, et dans une interview ultérieure avec Bloomberg, il a admis que sa déclaration qualifiant le conflit de tragédie « pourrait rendre dangereux son retour en Russie ». L’interview de Bloomberg met en évidence le choc que Fridman a ressenti en se retrouvant exclu de la sphère occidentale, alors qu’il avait, comme Moshe Kantor, investi des années dans une mise en réseau minutieuse :
Rien de tout cela ne lui a permis d'éviter le sort de certains autres magnats russes. Pas plus que ses années de réseautage aux États-Unis et en Europe. Le 28 février, son avocat l'a fait sortir d'une réunion en lui annonçant que l'Union européenne l'avait sanctionné, lui et son partenaire commercial de longue date, Petr Aven [également juif], qui dirigeait Alfa-Bank, la plus grande banque privée de Russie et un élément clé du consortium Alfa Group de Fridman. L'avocat a commencé à énumérer ce que cela signifiait : interdictions de voyager, comptes gelés. Fridman peut à peine enregistrer les mots. "J'étais sous le choc", me dit-il. "Je n'ai presque pas compris ce qu'il disait".
M. Fridman affirme que les sanctions sont politiquement inutiles car les oligarques n’ont aucune influence sur Poutine, seulement des relations commerciales :
Ce qui est clair pour lui aujourd'hui, dit-il, c'est que l'UE ne comprend pas comment le pouvoir fonctionne réellement en Russie. Si le but des sanctions est de motiver des gens comme lui à faire pression sur Vladimir Poutine, dit-il, c'est pire qu'irréaliste. "Je n'ai jamais été dans une entreprise d'État ou à un poste d'État", affirme M. Fridman. "Si les responsables de l'UE pensent qu'en raison des sanctions, je peux approcher M. Poutine et lui dire d'arrêter la guerre, et que cela fonctionnera, alors je crains que nous ayons tous de gros problèmes. Cela signifie que ceux qui prennent cette décision ne comprennent rien au fonctionnement de la Russie. Et c'est dangereux pour l'avenir".
Les sanctions et autres impacts économiques de la guerre ont déjà fait disparaître un tiers de la fortune de Fridman, et bien qu’il soit encore incroyablement riche, il est plus ou moins piégé à Londres et n’a pas accès à des liquidités. Stephanie Baker, qui a interviewé Fridman pour Bloomberg, souligne qu’ »il doit maintenant demander un permis pour dépenser de l’argent, et le gouvernement britannique déterminera si toute demande est « raisonnable ». » Les organisations juives d’Ukraine ne cessent de l’appeler pour savoir où en est le don de 10 millions de dollars qu’il leur a promis mais qu’il ne peut plus honorer. Baker ajoute ,
L'argument de Fridman selon lequel il n'est pas en mesure d'exercer une influence sur le Kremlin reflète la façon dont le rôle des milliardaires russes a été bouleversé depuis les années 1990. À l'époque, Fridman était l'un des sept oligarques originaux, la semibankirschina. En tant que groupe, ils ont soutenu la campagne de réélection du président Boris Eltsine et ont exercé une influence sur le Kremlin. Lorsque Poutine est arrivé au pouvoir en 2000, il a imposé son propre modèle : Le nouveau marché était le suivant : s'ils restaient en dehors de la politique, ils pouvaient continuer à gérer leurs affaires. Poutine a détruit les oligarques qui violaient cet accord.
L’incapacité de Fridman à contenir sa frustration face aux sanctions, et sa volonté d’exprimer son opposition à la guerre, pourraient bien marquer la fin de son implication directe dans la vie russe. Peut-être plus que tout autre oligarque, ses actions ont provoqué le désormais tristement célèbre discours dans lequel Poutine a attaqué les oligarques opposés à la guerre qui cherchaient à défendre leurs propres intérêts économiques :
Le peuple russe sera toujours capable de distinguer les vrais patriotes de la racaille et des traîtres et les recrachera simplement comme un moucheron qui s'est accidentellement envolé dans sa bouche - il les recrachera sur le trottoir. ... Je suis convaincu qu'une telle auto-purification naturelle et nécessaire de la société ne fera que renforcer notre pays, notre solidarité, notre cohésion et notre capacité à répondre à tous les défis.
« Une auto-purification naturelle et nécessaire de la société ».
Les nouvelles selon lesquelles des milliers de Juifs russes fuient en Israël pour protéger leur argent, et les signes persistants selon lesquels de nombreux oligarques juifs qui se trouvent actuellement hors de Russie pourraient ne jamais y retourner, suggèrent que « l’auto-purification naturelle et nécessaire de la société » de Poutine impliquera une réduction de la présence juive, de la richesse juive et de l’influence juive dans le pays. Outre les oligarques déjà mentionnés, plusieurs milliardaires juifs, dont Boris Mints, récemment sanctionné, figurent sur les listes des personnes les plus recherchées par les Russes pour divers délits, dont le détournement de fonds et la fraude. Leonid Nevzlin, oligarque juif, ami de l’exilé Khodorkovsky et ancien magnat du pétrole qui s’est enfui de Russie en Israël il y a 20 ans pour échapper à une condamnation à perpétuité pour meurtre et crimes financiers, a récemment posé l’acte symbolique de renoncer à sa citoyenneté russe. Les demandes russes d’extradition de Nevzlin ont été ignorées à plusieurs reprises par Israël. Nevzlin a récemment déclaré à un journaliste : « J’ai été l’un des premiers à être frappé par Poutine. Il a jeté mes amis en prison, et a tué certains d’entre eux. »
L’un des aspects les plus fascinants de la carrière politique de Poutine est qu’elle combine un philo-sémitisme rhétorique et performatif souvent flamboyant avec des actions qui nuisent directement aux intérêts juifs ou y font obstacle. Comme nous l’avons mentionné dans un précédent essai, Poutine est l’un des principaux promoteurs européens du récit de l’Holocauste, mais il s’agit d’un récit de l’Holocauste nettement moins utile aux Juifs que la version hollywoodienne/spielbergienne à laquelle nous sommes tellement habitués en Occident. C’est un récit de l’Holocauste dépouillé de l’exclusivité juive, imprégné de codes moraux géopolitiques favorables principalement à la Russie, et dirigé sans honte par, et pour, Moscou plutôt que Jérusalem. Dans un autre curieux exemple de rhétorique se heurtant à la réalité, en 2016, Poutine a invité les Juifs à venir s’installer en masse en Russie, sachant vraisemblablement très bien que des milliers de Juifs quittaient déjà la Russie à un rythme de plus en plus rapide. En 2014, le nombre de Juifs qui ont quitté la Russie a plus que doublé par rapport à toutes les 16 années précédentes.
L’une des forces de Poutine pour vaincre le pouvoir financier juif au plus haut niveau, ce qu’il a incontestablement fait, pourrait avoir son fondement dans le fait qu’il n’est pas un antisémite au sens classique du terme. Il ne pense peut-être pas en termes raciaux, mais, en tant qu’ancien membre des services secrets, il est très au fait des cliques, des intrigues, de la subversion et des subtilités de l’identité – les caractéristiques habituelles de l’activisme juif dans les cultures européennes. Il semble tout à fait capable d’éliminer de telles stratégies lorsqu’il les affronte sur une base individuelle et avec un pouvoir autocratique. Il peut déposer un Berezovsky, par exemple, non pas sur la base de sa judéité, mais, néanmoins, sur la base de certains comportements et associations qui sont une excroissance de la judéité. On dit qu’une horloge cassée est toujours exacte deux fois par jour, et de la même manière, si l’on entreprend d’éliminer les stratégies opposées, basées sur le groupe, même d’une manière « aveugle à la race », les confrontations avec les Juifs deviennent inévitables. De cette manière, Poutine est une sorte d’antisémite accidentel, ou plutôt fortuit, qui a dominé ou éliminé les financiers juifs dans son pays d’une manière probablement inédite depuis l’époque des Juifs de la Cour et l’essor de la démocratie parlementaire.
Les Juifs, bellicistes et pacifistes
Il y a une certaine ironie dans la dernière situation difficile des financiers juifs de Russie, étant donné que la guerre, historiquement, a été très bonne pour les Juifs. C’est pourquoi il est utile de chercher quelques précédents et parallèles historiques. Derek Penslar, dans son ouvrage Jews and the Military (2013) publié à Princeton, souligne que les Juifs sont peut-être connus pour se soustraire au service militaire proprement dit, mais qu’ils ont été prolifiques pour tirer profit des conflits dans le monde entier :
Les Juifs ont été impliqués de manière proéminente dans un système bancaire international qui a tiré des profits considérables en prêtant des fonds directement aux gouvernements ou en conditionnant et en vendant des dettes gouvernementales. Une grande partie de cette activité s'est déroulée pendant ou à la suite de guerres. Pendant la guerre civile américaine, la dette du gouvernement de l'Union est passée de 65 millions à 3 milliards de dollars, soit environ 30 % du produit intérieur brut de l'Union. Une grande partie de cette dette était commercialisée sous la forme d'obligations d'État en petites coupures et achetée par des citoyens ordinaires. Les Rothschild avaient inauguré cette pratique en France dans les années 1830, et le banquier Joseph Seligman l'a reprise aux États-Unis pendant la guerre civile. Après la guerre, les Seligman, ainsi que les banquiers Mayer Lehman et Jacob Schiff, ont énergiquement commercialisé les obligations américaines ainsi que celles des gouvernements des États du Sud à court d'argent[1].
C’est Schiff qui a accordé quelque 200 millions de dollars de prêts au Japon pour alimenter ses visées expansionnistes en Extrême-Orient contre une Russie tsariste très détestée des Juifs, et ce sont les Seligman qui ont « encouragé l’intervention des États-Unis en Colombie en 1903 pour créer un Panama quasi-indépendant, où les Seligman avaient investi dans des terres situées le long de la future route du canal »[2] L’un des exemples les plus évidents et les plus notoires de guerre pour les intérêts juifs est bien sûr la guerre des Boers, de 1899 à 1902. Les Juifs considéraient l’Afrique du Sud comme une zone rurale reculée jusqu’à la découverte de diamants en 1884 et d’or dans le Witwatersrand en 1887. Suite à ces événements, il y eut un afflux substantiel de commerçants juifs, qui devinrent rapidement une clique de millionnaires. Claire Hirschfeld, qui écrit dans le Journal of Contemporary History, décrit comment les Juifs « ont été capables, en un temps relativement court, de créer de puissants syndicats financiers et des empires étendus au sein d’une république boer composée de fermiers qui s’accrochaient encore à un style de vie pastoral »[3] Le pouvoir financier s’est rapidement transformé en un désir de domination politique, qui exigeait de renverser les Boers. Cela nécessiterait l’utilisation de l’armée britannique, et Hirschfeld souligne qu’une grande partie de la fièvre de la guerre a été attisée par une presse britannique dominée par les Juifs : Le Daily News d’Oppenheim, le Evening News de Marks, la St. James Gazette de Steinkopf et le Daily Telegraph de Levi-Lawson. L’un des principaux opposants à la guerre est le marxiste anglais Henry M. Hyndman, qui accuse les « seigneurs sémites de la presse » de pousser le gouvernement dans une « guerre d’agression criminelle » en Afrique du Sud. Il a été rejoint par le rédacteur en chef du Reynolds’ Newspaper, W. H. Thompson, qui a écrit au début de la guerre :
À la base de la guerre se trouvent les syndicats juifs et les millionnaires... qui comptent les poulets qui vont bientôt être éclos. ... La Bourse tire les ficelles et le gouvernement danse. Mais derrière la Bourse se cache la sinistre figure du Juif financier qui entraîne progressivement le monde dans les méandres de la toile d'argent que la grande franc-maçonnerie raciale tisse jour et nuit dans tous les coins du globe.
Penslar convient que les Juifs ont travaillé ensemble pour profiter de la guerre, écrivant que « c’est un fait, et non un fantasme antisémite, que les Juifs ont joué un rôle vital dans la coordination de l’allocation des matières premières pendant la Première Guerre mondiale, non seulement en Allemagne mais aussi aux États-Unis »[4].
Inversement, les Juifs peuvent basculer dans le pacifisme lorsqu’ils jugent que la guerre peut nuire à leurs intérêts. Penslar souligne qu’en 1914, les Rothschild se sont inquiétés du fait qu’ »une guerre pourrait diviser la grande dynastie bancaire », tandis que Max Warburg a commencé à se débarrasser à la hâte de ses actions dans des sociétés cotées à la bourse de Vienne. Le baron Rothschild supplie le Times de modérer sa rhétorique anti-allemande, mais le rédacteur en chef réplique publiquement à cette « sale tentative financière judéo-allemande de nous forcer à prôner la neutralité ». Le magnat de la navigation juif-allemand Albert Ballin regarde avec découragement sa flotte marchande sombrer au fond de l’Atlantique.
Conclusion
La guerre actuelle en Ukraine a plus d’échos de Ballin que de la guerre contre les Boers. Face à l’invasion russe et à l’éternelle question « est-ce bon pour les Juifs ? », les oligarques juifs dispersés de Russie répondraient probablement par un retentissant « non ». La raison la plus importante serait, bien sûr, le déclin de leur richesse individuelle et collective. Des milliards ont été effacés de leurs comptes, leurs activités ont été entravées, leurs déplacements et leur capacité à faire des affaires sont restreints, et leur accès à l’argent liquide est limité. La nature de la finance internationale – politiquement, philosophiquement et technologiquement – a évolué à tel point qu’il est plus difficile que jamais pour les juifs de profiter à l’ancienne. En outre, cela a également rendu le ciblage individuel des financiers dans le contexte des conflits et des guerres non seulement possible, mais facile et immédiat.
Les oligarques se retrouvent entre le marteau et l’enclume, considérés avec hostilité et suspicion par l’Occident, malgré des années de promotion de l’Holocauste et de philanthropie juive (comme si cela apportait quelque chose à l’Occident), et de plus en plus éloignés et craintifs du Kremlin. Le lieu d’installation naturel pour la plupart d’entre eux est Israël, qui tente lui-même de cultiver une relation à la fois avec l’Est et l’Ouest, laissant tomber l’un et adorant l’autre selon les vents de ses besoins. Cependant, même les Israéliens considèrent les oligarques comme « toxiques » et ont été mis en garde par le gouvernement américain contre l’ »argent sale ».
Forbes a évoqué les spéculations de certains experts selon lesquelles Poutine se réjouit secrètement du crépuscule des oligarques. Les sanctions pourraient les obliger à vendre des actifs qui, en fin de compte, profiteraient à ses agences de sécurité. Ou bien ils peuvent revenir en Russie et être contraints non seulement d’investir dans l’économie russe plutôt que de répandre leur richesse dans le monde entier (comme des empires immobiliers à Londres, des yachts opulents, etc.), mais aussi d’adopter une position encore plus servile sous Poutine. La diminution des oligarques entraînera une vaste diminution des coffres des organisations juives internationales. Un puits financier essentiel se sera tari. La guerre de Poutine pourrait bien avoir insufflé un peu de vérité dans une version modifiée du dicton de Moshe Kantor : Les restrictions imposées aux financiers juifs sont nécessaires à la liberté de vivre une vie sûre.
[1] D. Penslar, Jews and the Military (Princeton, Princeton University Press, 2013), 146.
[2] Ibid, 147.
[3] C. Hirshfield « The Anglo-Boer War and the Issue of Jewish Culpability ». Journal d’histoire contemporaine 15, no. 4 (octobre 1980) : 619-31.
[4] Penslar, 150.
https://www.theoccidentalobserver.net/2022/04/22/twilight-of-the-oligarchs/
l’art ultime, c’est bien le bouffon assassin !
Moi je me rappele en 2015 les rebelles syriens et leurs mentors etaient en deroute apres l intervention russe. Apres la liberation de palmere. On aurait attendu que les forces russes et syriennes se dirigerent vers l est pour prendre la frontiere irakienne. en ce moment les usa n avaient pas mis pied a l est et demandaient l autorisation pour entrer dans l espace aerien syrien. Cela a conduit a la perte de certains puits petroliers et l installation definitive des forces americaines. C est cette passivite des russes qui risquent de les couter chere ici mtn c est le tout ou rien l occident ne fera pas de partage. Chaque hesitation a ete inteprete comme faiblesse.
Attirez un maximum de force ennemi la ou tu peux les détruire facilement ,ensuite passe a l’étape suivante. La tactique Russe qu’on le veuille ou non est géniale bien qu’elle coute des vies. Ils ont aspiré par leur passivité le plus gros de l’armée ukrainienne dans le Donbass. Maintenant imaginez que ceci n’est qu’un piège dans un autre piège avec la même technique de lourdeur et passivité pour aspirer les meilleurs soldats de l’Otan. Le Donbass et le centre de l’ukraine se vide des civils
Clairement, personne ici n’a jamais essayé de piéger un cochon ou un cerf…
Des nasses, du ventre mou, beaucoup d’excitation, de com, de mouvements, beaucoup d’infos, un sol qui sèche chaque jour et… de moins en moins de civils dans les pattes
En attendant, le rouble grimpe, l’UE passe en levrette, et les cons se révèlent.
jeu, set et match !
Oui, c’est une belle omelette. On va la savourer tranquille en rigolant, en laissant l’ancienne essayer de nous faire regarder les coquilles en pleurant.
après les citernes, des missiles sur les zones résidentielles… Mais que fait VP ???
Que font faire l’empire au UKr plutôt…
Ils leur font faire le maximum pour faire dévoiler ses cartes à la russie ?
Après 3 ans d’entretien et d’améliorations, le LHC vient d’être relancé.
MACRON A GAGNE
https://nicolasbonnal.wordpress.com/2022/04/24/victoire-de-macron-55-58-on-en-reparle-apres/
A été reconduit. Sans surprise aucune.
Le contraire m’aurait etonne (agreablement)!
[…] source : Strategika 51 […]
Marine en tête partout en Outre Mer
Baie-mahault
Bureau centralisateur
MLP 231 : 70,2%
EM 98 : 29.8%
La Desirade
MLP : 80%
EM : 20%
Petit bourg
Resultats
MLP 5167 soit 63,65%
Macron 2958 soit36,44%
Bureau de vote gascon à moule
le pen 544 macron 180
Bureau 218 Abymes
399 votants
Macron 105
Lepen 251
Blancs 21
Nuls 22
Bureau 225
LE PEN 310
MACRON 79
Bureau 5 à Viard Ste Rose, final : MLP : 265, M : 59
Resultat de bureau de pointe noire:
MACRON: 103
LE PEN : 297
NULS: 25
BLANCS: 24
Bureau 2 capesterre belle eau :
Macron: 40
Le Pen:156
Définitif capesterre belle eau :
Le Pen : 5284
Macron : 1417
Lamentin
Mlp 4134
Macron 1434
Résultat définitif St François
MLP 3782
EM 1806
Voici ci-dessous les résultats de Saint-Martin –
MACRON : 2 591
LE PEN : 3 265
Guyane :
CAYENNE DEFINITIF
Le Pen 5771
Macron 3041
KOUROU DEFINITIF
Le Pen 2244
Macron 1798
St. LAURENT
le Pen 1576
Macron 1428
Baie-mahault
Bureau centralisateur
MLP 231 : 70,2%
EM 98 : 29.8%
La Desirade
MLP : 80%
EM : 20%
Petit bourg
Resultats
MLP 5167 soit 63,65%
Macron 2958 soit36,44%
Bureau de vote gascon à moule
le pen 544 macron 180
Bureau 218 Abymes
399 votants
Macron 105
Lepen 251
Blancs 21
Nuls 22
Bureau 225
LE PEN 310
MACRON 79
Bureau 5 à Viard Ste Rose, final : MLP : 265, M : 59
Resultat de bureau de pointe noire:
MACRON: 103
LE PEN : 297
NULS: 25
BLANCS: 24
Bureau 2 capesterre belle eau :
Macron: 40
Le Pen:156
Définitif capesterre belle eau :
Le Pen : 5284
Macron : 1417
Lamentin
Mlp 4134
Macron 1434
Résultat définitif St François
MLP 3782
EM 1806
Voici ci-dessous les résultats de Saint-Martin –
MACRON : 2 591
LE PEN : 3 265
Guyane :
CAYENNE DEFINITIF
Le Pen 5771
Macron 3041
KOUROU DEFINITIF
Le Pen 2244
Macron 1798
St. LAURENT
le Pen 1576
Macron 1428
Mais au final c’est Macron qui est reelu !
Et voila comment on fait une election a la francaise
Oui c’est truqué . Les seules élections présidentielles non truquées sont en Corée du Nord et en Chine .Parfois à Monaco aussi.
Monaco ne fait pas partie du lot. C’est pour le club Med et les casinos.
Pour la Chine, Corée du Nord, au moins c’est clair. En France et dans les autres satrapies de l’Empire, on prétend être en démocratie (ssie selon la version actuelle) mais le système fr n’a rien à envier aux systèmes les plus fermés. Il pourrait même en donner en matière de fraude électorale à des pays comme Myanmar par exemple. Ils sont preneurs. 😇
Mon chère GE, pourquoi donc encore plus de 30 recours quant à la validité des résultats suite aux élections présidentielles (élections, 5 ans auparavant, j’entend…) ne sont toujours pas traités ???
Mais pourquoi donc ???
Et pourquoi ne seront elles jamais ni traitées ni classées sans suite ???
.
Vous avez 4 heures !
Je vous ai dit que Macron serait reconduit. Il n’y avait aucune alternative possible.
Pour un certain électorat du vote refuge, peine perdue. Macron est bien plus extrémiste que le RN en vrai.
Le vote n’est plus interessant pour les citoyens, car ils connaissent d’avance les resultats
Absolument. Le système ne s’embarasse même plus de la forme. C’est flagrant.
Je me suis absenté du tableau de bord depuis deux jours et je constate que des commentaires ont été retenus par la machine à spam. Ils sont débloqués.
Les publications reprennent ce soir.
J’ai une chance de voir mon mème passer ?